Par David Studdert − Le 29 avril 2019 − Source Off-Guardian.org
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Le week-end dernier [samedi 27 avril, NdT], l’Acte XXIII a marqué un tournant décisif dans la bataille que se livrent les Gilets jaunes et l’État français depuis cinq mois. L’incendie de Notre-Dame a mis en lumière un changement stratégique de l’opinion publique qui s’est produit au cours de l’hiver, et toutes les évolutions sont à l’avantage des Gilets jaunes. Tandis que les glaciaux mois d’hiver et leur grisaille menaçante nous ont seulement permis d’apercevoir deux parties égales s’affrontant dans la semi-obscurité, l’avènement du printemps et sa lumière claire révèle comment les Gilets rassemblent des forces de réserves dans toute la France, et comment, maintenant, ils progressent lentement à Paris aussi. Le spectacle de la police française cernant Notre-Dame et refusant son accès à sa propre population illustre d’ailleurs de façon frappante ce que l’État cherche à nier. Après tout, ce genre de monuments est l’incarnation par laquelle les États démontrent leur lien avec la population, leur légitimité et leur puissance.


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« La destitution est un sort trop doux pour lui », a déclaré Nancy Pelosi au sujet du président Trump jeudi, après que le « caniche » de ce dernier » c’est ainsi qu’elle nomme le procureur général William Barr – a refusé de se laisser fustiger par des démocrates de haut-vol au sein du comité judiciaire du Sénat. 

Comme tout le monde l’avait prédit, Porochenko a complètement perdu les élections. Comme je l’ai écrit dans mon précédent article, c’est à la fois étonnant, compte tenu des ressources immenses et considérables de Poro et du fait que son adversaire était littéralement un clown – ok, un comique si vous préférez. Sa défaite était aussi prévisible que presque inévitable : non seulement l’homme est vraiment haï dans toute l’Ukraine, à l’exception des cinglés nazis de la région de Lvov, mais il a commis des erreurs fatales qui l’ont rendu encore plus détestable que d’habitude.