Comprendre la crise coréenne grâce à l’histoire


De nombreux Américains considèrent la Corée du Nord et ses dirigeants comme des « dingues », mais l’histoire qui sous-tend la crise contemporaine révèle une réalité plus complexe qui pourrait modifier ces impressions simplistes, comme l’explique l’historien William R. Polk.


Par William R. Polk – Le 28 août 2017 – Source ConsortiumNews

Les États-Unis et la Corée du Nord sont à deux pas d’une guerre qui, si elle commençait, se terminerait presque certainement en un échange nucléaire. C’est un jugement exprimé par les observateurs les plus compétents. Ils diffèrent sur les causes de cette confrontation et sur sa taille, la portée et l’impact des armes qui seraient tirées, mais personne ne peut douter que même un échange nucléaire « limité » ait des effets horribles sur une grande partie du monde, dont l’Amérique du Nord.

Alors, comment en est-on arrivé là, que faisons-nous ou que pourrions nous faire pour éviter ce que seraient presque certainement les conséquences désastreuses d’une guerre nucléaire, même « limitée » ?

Une fille coréenne porte son frère sur le dos, passant devantr un char M-26 bloqué, à Haengju, en Corée., Le 9 juin 1951. (photo militaire américaine)

Les médias sont remplis de comptes-rendus des dernières déclarations et événements, mais, de par mon expérience personnelle du plus récent cas de catastrophe nucléaire, la crise des missiles cubains, et l’étude de nombreux autres « moments de tension », j’ai appris que ne pas bien comprendre le fond et la séquence des événements rend incapable de comprendre le présent et est donc susceptible d’entrainer des actions contre productives. Avec cet avertissement à l’esprit, je raconterai dans la partie 1 comment nous et les Coréens en sommes arrivés là. Ensuite, dans la partie 2, j’aborderai la façon dont nous pourrions partir en guerre, ce que cela signifie et ce que nous pouvons faire pour rester en vie.

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Tyrannie à Nuremberg


Par Paul Craig Roberts – Le 11 août 2017 – Source paulcraigroberts.org

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Le simulacre de procès d’un groupe quelque peu arbitraire de 21 nazis « survivants » à Nuremberg en 1945-46 a été un spectacle orchestré par le juge de la Cour suprême des États-Unis, Robert Jackson. Jackson était le procureur en chef. En tant qu’admirateur depuis longtemps de Jackson, j’ai toujours supposé qu’il avait fait du bon travail.

Mon admiration pour Jackson provient de sa défense de la loi en tant que bouclier du peuple plutôt que comme arme entre les mains du gouvernement et de sa défense du principe juridique connu sous le nom de mens rea, c’est-à-dire que le crime exige l’intention. Je cite souvent Jackson pour sa défense de ces principes juridiques qui sont le fondement même de la liberté. En effet, j’ai cité Jackson dans ma dernière chronique du 31 juillet. Sa défense de la loi comme devant être un contrôle sur le pouvoir du gouvernement joue un rôle central dans le livre que j’ai écrit avec Lawrence Stratton, La tyrannie des bonnes intentions.
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Qu’est-ce que les gouvernements peuvent nous cacher ?


Leçons de la Seconde Guerre mondiale


Par Ugo Bardi – Le 7 juillet 2017 – Source CassandraLegacy

C’est toujours pire qu’il semble

Dans ce post, j’examine l’histoire de la campagne russe, par l’armée italienne, pendant la Seconde Guerre mondiale pour discuter de l’efficacité des gouvernements qui peuvent cacher des faits importants à la connaissance du public. Je pense que ces campagnes de black-out peuvent être très efficaces et qu’il est possible qu’elles soient actives en ce moment.
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Quand les Fake News tuent


Mata Hari, l’espionne qui ne l’a jamais été


Par Ugo Bardi – Le 24 juillet 2017 – Source CassandraLegacy


Un siècle après sa mort, Mata Hari demeure pour nous la figure prototypique de l’espion féminine, un cas extrême de « femme fatale ». Elle est considérée comme quelqu’un qui non seulement séduisait les hommes en convoitant l’argent et le pouvoir, mais aussi pour sa grande envie de les voir s’entretuer par milliers sur les champ de bataille. Mais elle n’a jamais été ce qu’on en a dit. Plutôt, elle a été l’une des premières victimes de ce que nous appelons aujourd’hui les « Fake News », également connues sous le nom de « propagande », un ensemble de techniques de manipulation de masse développées à l’époque et qui ont atteint aujourd’hui la perfection.
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Conflit politique autour des monuments historiques, de Charlottesville à Moscou


Les affrontements actuels au sujet de l’esclavage aux États-Unis et de la Grande Terreur stalinienne donnent lieu à des controverses similaires et révèlent un Poutine méconnu.


Stephen F. Cohen

Par Stephen F. Cohen – Le 20 juin 2017 – Source The Nation

(…) Selon Cohen, l’héritage politique de l’esclavage aux États-Unis et de la Grande Terreur stalinienne en URSS, a eu – et continue d’avoir – des conséquences similaires. Ayant grandi dans le Sud ségrégationniste et après être devenu un historien des époques stalinienne et post-stalinienne, Cohen reconnaît que ses perceptions ont pu être influencées par sa biographie.


Il reconnaît aussi les différences importantes qui distinguent les victimes noires de l’esclavage américain de celles plus mélangées de la Terreur stalinienne. Mais il fait ressortir que les conséquences historiques et politiques on été semblables.

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La « Guerre Civile » américaine et l’esclavage…


Comment nous savons que la soi-disant « guerre civile » n’avait rien à voir avec l’esclavage


Paul Craig Roberts

Par Paul Craig Roberts – Le 23 août 2017 – Source IPE

Lorsque j’ai lu l’article du Professeur Thomas DiLorenzo, la question qui m’est venue à l’esprit était « Comment le Sud aurait-il pu lutter pour l’esclavage alors que le Nord ne luttait pas contre ? »

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Kiev ou Moscou ?


Par Emmanuel Leroy − Août 2017

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Analyse sommaire sur les motivations et les engagements des militants identitaires dans le conflit du Donbass. Pour des raisons de commodité et de clarté de l’exposé les tenants de la ligne kiévienne seront appelés ici « occidentalistes » et leurs adversaires de la ligne moscovite seront désignés comme « eurasistes ».

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100 ans après le coup d’État bolchevique


Le messianisme nihiliste et la révolution


Par Youssef Hindi − Le 8 août 2017 − Source geopolitica.ru

À l’occasion du centenaire de la Révolution d’Octobre 1917, nous avons l’intention de poser la même série de questions aux personnalités de la Moldavie, la Roumanie, la Russie et les pays occidentaux. Ces entretiens ont pour but de représenter une modeste contribution à la réévaluation des événements qui ont marqué le XXe siècle. Bien que 100 ans se soient écoulés, dans la conscience du public de l’espace ex-communiste et du monde entier, il y a encore beaucoup de préjugés sur les causes profondes de ce bouleversement majeur, mais aussi sur la façon dont la « révolution prolétarienne » est traitée par l’élite politique, le milieu universitaire et la hiérarchie de l’Église. Trouver des réponses appropriées à certaines questions d’une telle complexité nous semble absolument vital.

Iurie Roșca

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La poudrière du Proche-Orient


Par Ibrahim Tabet – Le 9 août 2017

 

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lecourrierdumaghrebetdelorient.info

Le Proche-Orient est une véritable poudrière. Cette expression fait référence à celle de « poudrière des Balkans » présentée comme une des causes de la Première Guerre mondiale, bien que celle-ci ait été provoquée par le jeu des alliances et les rivalités des grandes puissances européennes instrumentalisant les nationalismes des petites nations balkaniques. Une autre expression empruntée à cette époque est celle de « balkanisation » pour désigner le risque de fragmentation de l’Irak, de la Syrie, et peut-être d’autres pays de la région.
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Après Daniel Johnson, qui a assassiné le parti québécois?


Par Gilles Verrier − 8 août 2017 − Source lebonnetdespatriotes.net

Après Daniel Johnson, qui a assassiné le Parti québécois ?Si l’hypothèse de l’assassinat de Daniel Johnson est à prendre au sérieux, Premier ministre du Québec mort à la Manic en septembre 1968, je me suis demandé pourquoi René Lévesque et Jacques Parizeau ont pu finir leur carrière politique sans subir le même sort. Johnson, qui avait écrit le pamphlet Égalité ou indépendance, avait aussi accueilli avec beaucoup de classe le général de Gaulle en 1967, au grand dam d’Ottawa. Soit. Mais en quoi la menace que représentait Daniel Johnson pour le Canada, motif plausible de sa liquidation, était-elle vraiment si différente de celle que le Parti québécois et ses deux principaux chefs pouvaient faire peser sur le carcan canadien quelques années plus tard ?
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