Par Cynthia Chung – Le 7 mars 2021 – Source Strategic Culture

En 1998, le groupe de travail inter-agences sur les crimes de guerre nazis et les dossiers du gouvernement impérial japonais (IWG) a lancé, à la demande du Congrès, ce qui est devenu le plus grand effort de déclassification sur un seul sujet. En conséquence, plus de 8,5 millions de pages de documents ont été ouvertes au public en vertu de la loi sur la divulgation des crimes de guerre nazis (P.L. 105-246) et de la loi sur la divulgation du gouvernement impérial japonais (P.L. 106-567). Ces documents comprennent des dossiers opérationnels de l’Office of Strategic Services (OSS), de la CIA, du FBI et des services de renseignement de l’armée. L’IWG a publié trois rapports au Congrès entre 1999 et 2007.
Ces informations apportent un éclairage important et confirment l’un des secrets les mieux gardés de la guerre froide : l’utilisation par la CIA du vaste réseau d’espionnage nazi pour mener une campagne secrète contre l’Union soviétique.

Ceci est le premier article d’une série en deux parties sur l’élection présidentielle russe de 1996. Ils sont basés sur des notes que j’ai prises à l’époque à l’ambassade du Canada à Moscou. J’étais 




La fin de la guerre du Nagorno-Karabakh a été amenée par la reddition soudaine de l’Arménie, facilitée par la Russie, qui a fait suite à sa défaite complète sur le champ de bataille. Le moment est idéal pour s’intéresser à la raison pour laquelle tant de personnes dans la communauté des médias alternatifs se sont complètement trompés, pour clarifier l’image de la situation telle qu’elle est maintenant que le conflit est terminé, et prévoir ce qui pourrait suivre sur la scène du Sud-Caucase.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la décision des Slovaques d’accepter le protectorat d’Hitler sur l’État slovaque donna naissance à l’un des griefs mutuels entre Tchèques et Slovaques dans les décennies d’après-guerre. Par crainte de ce que le Troisième Reich ferait à la Slovaquie si la Tchécoslovaquie était défaite par l’Allemagne en cas de guerre, la Slovaquie déclara sa quasi-indépendance et devint un protectorat de l’Allemagne nazie. Mais l’influence nazie ne s’arrêta pas là : les nationalistes slovaques adoptèrent certains des idéaux nazis. Le président slovaque, Jozef Tiso, créa un État quasi nazi. Les Tchèques ainsi que les Juifs furent maltraités par ce nouveau gouvernement. La définition de ce qu’est un Juif fut modifiée, reposant sur l’ethnie plutôt que la religion.