Par Moon of Alabama – Le 8 juin 2020
La guerre en Libye s’est transformé en conflit par procuration entre de nombreux acteurs internationaux.
Le gouvernement d’entente nationale (GNA), dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj, est soutenu par les Frères musulmans. Son principal sponsor politique et financier est le Qatar et son principal allié militaire est la Turquie. L’Italie soutient également Sarraj. Le GNA contrôle la capitale, Tripoli, et Misrata dans l’ouest du pays.
Du côté opposé, on trouve l’ancien agent de la CIA, Khalifa Haftar, et son armée nationale libyenne (ANL). Il contrôle l’est de la Libye et la plupart des ressources pétrolières. Il est soutenu par les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Grèce et la France.
À l’heure où nous écrivons, il est trop tôt pour déclarer le danger écarté, mais au moins trois pétroliers iraniens sur cinq sont arrivés en toute sécurité au Venezuela – confirmation de 
Un OC-135B américain décolle à la base aérienne de Kubinka en Russie pour effectuer une surveillance aérienne des moyens militaires russes dans le cadre du traité Ciel ouvert.
La guerre hybride menée depuis cinq ans par l’Inde contre le Népal n’a pas atteint son objectif de récupérer ce pays enclavé, de plus en plus indépendant. L’Inde voulait en refaire un État fantoche à ses ordres, mais au lieu de cela, New Delhi se retrouve avec un cauchemar géopolitique à la David contre Goliath. Le risque est grand que la réputation de l’Inde, aspirant à agir comme une grande puissance, en pâtisse des années durant.
