L’économie virtuelle est la fin de la liberté


Par Brandon Smith – Le 13 décembre 2017 – Source alt-market.com


Il y a une règle simple à suivre lorsqu’on comprend l’histoire tragique des économies : ne jamais mettre une foi aveugle dans un système construit sur une fondation créée par l’establishment. On pourrait penser que ce ne serait pas un concept difficile à saisir étant donné que nous avons tant d’exemples d’économies contrôlées et d’effondrements au fil des siècles, mais à notre époque, plus que jamais, l’attrait d’un monde virtuel avec des promesses de richesse et de facilité infinies est écrasant.

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La dé-dollarisation se poursuit : la Chine et l’Iran éliminent le billet vert du commerce bilatéral


La boucle de la dé-dollarisation est bouclée. Ce qui a commencé par des échanges entre la Russie et l’Iran, puis entre la Russie et la Chine, se termine par les échanges entre l’Iran et la Chine


Tyler Durden's picturePar Tyler Durden – Le 11 décembre 2017 – Source Zero Hedge

Plus Washington se déchaîne contre ceux qui ne veulent pas s’incliner devant l’ordre mondial unipolaire, plus le reste du monde se rebiffe. À l’aube du lancement de son contrat à terme sur le pétrole, la Chine intensifie son programme de dé-dollarisation en cherchant un accord bilatéral rial-yuan avec l’Iran.

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Des choses étranges


Par James Howard Kunstler – Le 8 décembre 2017 – Source kunstler.com

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L’ordre caché du jour dans ce soi-disant projet de loi de réforme fiscale est d’agir comme un assouplissement quantitatif alternatif pour combler le trou de « liquidité » qui s’ouvre alors que la Réserve fédérale américaine (la banque centrale américaine) fait quelques gestes pour réduire son bilan et « normaliser » les taux d’intérêt. Ainsi, l’objectif de la loi fiscale est de soutenir les marchés financiers, et c’est cet espoir qui maintient les marchés orientés à la hausse au quotidien. Voyons cela.

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L’impérialisme économique de l’oligarchie étasunienne


Par Michael Hudson – Le 29 novembre 2017 – Source Counterpunch

En théorie, le système financier mondial est censé aider tous les pays à être gagnants. L’enseignement traditionnel de la finance internationale, du commerce et de l’« aide étrangère » (définie simplement comme n’importe quel crédit gouvernemental) dépeint un système quasi utopique qui profiterait à tous les pays, au lieu de les dépouiller de leurs actifs et de leur imposer l’austérité. La réalité, depuis la Première Guerre mondiale, est pourtant que les États-Unis ont pris l’initiative de façonner le système financier international de manière à favoriser les gains pour leurs propres banquiers, leurs exportateurs agricoles, leur secteur pétrolier et gazier, leurs acheteurs de matières premières à l’étranger – et surtout, à recouvrer les créances qui leur sont dues.

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Comment la Réserve fédérale a détruit la démocratie américaine…


… et emmène notre nation vers la faillite


Par Chris Hamilton – Le 13 novembre 2017 – Source Econimica

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Un siècle de mise en esclavage
L’histoire de la Réserve Fédérale

J‘espère que cet article soulèvera d’importantes questions sur le rôle de la Federal Reserve aux États-Unis. Je vais tenter d’entamer une analyse assez large sur les impacts financiers et économiques ayant permis à la Réserve fédérale de diriger l’économie américaine. Au cœur de cette discussion, il y a comment la Réserve fédérale a toujours été, ou peut-être s’est transformée, en un prêteur prédateur au niveau de l’État, fournissant ainsi les moyens à une nation de finalement se mettre en faillite.

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La bombe de la dette chinoise


Par Enda Curran – Le 24 mai 2017 – Source Bloomberg

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C’est une bombe ! Une montagne ! Un film d’horreur et un tapis roulant vers l’enfer ! Pour les apôtres de la fin du monde, la dette publique et privée de 27 000 milliards de dollars de la Chine constitue une menace pour l’économie mondiale. Ou peut-être est-ce juste un sous-produit gérable du boom qui a créé la deuxième plus grande économie du monde. D’une manière ou d’une autre, l’accumulation a été stupéfiante, les emprunts ayant quadruplé en sept ans selon une estimation (la Chine n’en donne pas un décompte complet). Sevrer la nation de dette sans intensifier un ralentissement économique est difficile, parce que la Chine est un moteur clé de la croissance mondiale. Trouver une solution est une préoccupation pour tous. Nettoyer les banques du pays est une approche. Prêter aux emprunteurs pour éviter les défauts en est une autre. Cette dernière pourrait laisser le pays avec une mauvaise dette, susceptible de le faire stagner pendant des années.

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La montée en puissance d’un ordre mondial pas si nouveau


Par Sarang Shidore – Le 15 novembre 2017 – Source Stratfor

For decades the United States has sat atop a unipolar world, unrivaled in its influence over the rest of the globe.
Pendant des décennies, les États-Unis se sont assis sur un monde unipolaire, inégalés dans leur influence sur le reste du monde. Mais maintenant cela pourrait changer alors qu’une nouvelle alliance informelle prend forme entre la Chine et la Russie. Les deux grandes puissances ont un intérêt mutuel à renverser un ordre international qui a longtemps avantagé l’Occident à leurs propres frais. Et à mesure que l’unique superpuissance de la Terre se repliera sur elle-même, ils chercheront à se tailler de plus grandes arrière-cours pour eux-mêmes. Leur mariage de convenance va-t-il une fois de plus donner naissance à la bipolarité qui a caractérisé la guerre froide, ou va-t-il se défaire face à une rivalité naturelle enracinée dans la géopolitique ?

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Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ?


James Howard Kunstler

James Howard Kunstler

Par James Howard Kunstler – Le 6 novembre 2017 – Source kunstler.com

Monsieur Tout-le-monde, son oncle et l’oncle de la mère de son oncle croient que les marchés boursiers vont atteindre de nouveaux records cette semaine, et probablement parce que c’est le moment de l’année pour grossir, tout comme les dindes de Thanksgiving – avant leur abattage en masse.

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Le nouveau président de la Réserve fédérale nommé par le président Trump, Jerome « Jay » Powell, « un type à faible taux d’intérêt », a été choisi parce qu’il est un clone de Janet Yellen moins les testicules, le plus insignifiant des suivistes de la Fed, avec toute une vie de garçon de courses dans les fourrés des avocats financiers comme un petit rongeur animé embrassant les troncs de tous les arbustes vivants pour le compte des firmes spécialisées en dépouillement d’actifs que sont les private equity (huit ans avec le groupe Carlyle, une pierre angulaire de l’État profond), tout à sa vie  d’insecte dans la riche litière de feuilles sous ses petites pattes très occupées.
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Voilà pourquoi le PIB est un faux indice


Par Eric Zuesse – Le 26 octobre 2017 – Source Strategic Culture

Le produit intérieur brut, ou PIB, est l’indice et le classement le plus couramment utilisé pour mesurer l’économie des nations. Selon l’OCDE et Wikipédia, sa définition est : « une mesure globale de la production égale à la somme des valeurs ajoutées brutes de toutes les entités résidentes et institutionnelles engagées dans la production (plus les taxes, moins les subventions) ». Aucune déduction n’est faite des dettes contractées afin de générer les « valeurs ajoutées brutes ». Mille milliards de dollars d’actifs supplémentaires (les « valeurs ajoutées » de la « production ») entraînent une hausse de mille milliards de dollars du PIB, même si tout cela a été produit en augmentant les dettes de mille milliards de dollars : seul l’actif du bilan est pertinent pour le PIB.

Pourtant, la richesse est l’actif moins le passif ; ce sont les actifs moins les dettes ; ce ne sont pas les actifs seuls. Par conséquent, le PIB ne montre pas du tout la richesse d’une nation, parce que la vraie richesse d’une nation se calcule en déduisant le passif de l’actif, pas l’actif indépendamment du passif (comme est calculé le PIB).

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L’intrigue au cœur du triangle Pékin–Riyad–Washington


Par Valentin Katasonov – Le 2 novembre 2017 – Source Strategic Culture

La compagnie saoudienne Saudi Aramco (Saudi Arabian Oil Company) est la plus grande entreprise pétrolière au monde. Elle possède plus de 100 gisements de pétrole et de gaz en Arabie saoudite avec des réserves d’au moins 264 milliards de barils de pétrole, ce qui représente environ le quart des réserves mondiales connues pour cette matière première. Les chiffres de production de l’entreprise ne donnent pas une image complète, car les données n’existent que depuis quelques années. Mais à titre d’exemple, en 2013, Saudi Aramco a produit 3,4 milliards de barils de pétrole brut. Les analystes calculent que chaque année l’entreprise saoudienne extrait environ deux fois plus de pétrole et de gaz, en termes de barils équivalent pétrole, que la plus grande société américaine ExxonMobil.

Fait intéressant, Saudi Aramco n’apparaît jamais dans les classements des plus grands producteurs de pétrole au monde, car elle ne publie pas d’information financière telle que ses bénéfices, ses ventes, ses actifs ou sa capitalisation boursière. Par conséquent, les sociétés américaines ExxonMobil et Chevron, Sinopec et PetroChina en Chine, la société anglo-néerlandaise Royal Dutch Shell, la BP anglaise et Total, une compagnie française, sont en tête du classement. Mais tout le monde sait parfaitement que ces leaders de l’industrie pétrolière mondiale ne sont que des nains comparés à Saudi Aramco.

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