Par Vladislav B. SOTIROVIC − Le 5 mars 2021 − Source Oriental Review

Des membres de l’IRA lors d’une cérémonie de commémoration du soulèvement de Pâques, à Londonderry, en Irlande du Nord, 2010
Les Politologues et le terrorisme « à l’ancienne » ou « renouvelé »
Pour les politologues, il existe une différence historique entre le terrorisme « à l’ancienne » et sa version « renouvelée ». Le terrorisme contemporain se démarque historiquement des actes de violence visant à terroriser les gens lors de plus anciens épisodes historiques, comme la pratique de raser les villes jusqu’à ce qu’il n’en reste pas pierre sur pierre, dans l’Antiquité. Il faut bien comprendre et reconnaître que le phénomène du terrorisme est lié à des modifications des technologies de communication. Pour terroriser la population sur un large spectre, il faut que l’information au sujet des violences commises parvienne aux populations en temps réduit.
Par
La séquence d’événements visant à un changement de régime, qui a conduit à la récente tentative manifeste de renverser le président sortant des États-Unis, en usant de méthodes superficiellement « démocratiques » mérite qu’on l’examine ; bien comprendre le déroulement de ce complot nous permettra d’identifier et d’enrayer de manière préventive des tentatives semblables en d’autres points du globe, avant qu’elles n’atteignent un tel stade.
Je ne prendrai même pas la peine de tout répéter ici, ceux qui s’intéressent à mon point de vue sur tout ce canard autour de Charlie Hebdo peuvent lire
On assiste ici de nouveau à une pratique du « deux poids, deux mesures » où les attentats terroristes « politiquement corrects » se voient qualifiés en « fusillades » ou en « actes militants », et les actions de résistance « non politiquement correctes » sont dénommées « terrorisme ». 