Les États-Unis ont dépensé l’équivalent de la totalité de la dette des étudiants américains pour soutenir le marché boursier, soutien qui n’a tenu que 15 minutes.
Par Alan Macleod − Le 13 mars 2020 – Source Mint Press News

Alors que les marchés financiers sont dans un état de quasi panique face à l’arrivée d’une pandémie de COVID-19, la Banque de réserve fédérale de New York a pris la mesure extraordinaire d’injecter plus de 1 500 milliards de dollars dans le marché boursier hier afin de calmer les craintes des investisseurs face à un effondrement. Pour mettre les choses en perspective, ce chiffre est égal au montant total de la dette étudiante détenue dans le pays, plus du double du montant du renflouement initial, le TARP, lors du krach financier de 2008, et près de 30 fois la richesse nette de l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, l’homme le plus riche à s’être jamais présenté à la présidence.



L’ancien maire de South Bend, Pete Buttigieg, a peut-être remporté la victoire lors du caucus bâclé de l’Iowa de cette semaine, mais le vrai gagnant, selon les statisticiens, a été Bernie Sanders. Le sénateur du Vermont est maintenant de loin le candidat préféré selon les bookmakers. Oddschecker, une application qui compare les sites de paris en ligne, a étudié dix-huit sites et a trouvé que chacun d’entre eux déclarait le Démocrate socialiste comme étant clairement en tête. Real Clear Politics a également Sanders comme favori depuis plus d’une semaine, Bernie ayant dépassé l’ancien vice-président Joe Biden, qui a réalisé une piètre performance lors du premier caucus de l’année. Celle qui était considérée comme la favorite en octobre, Elizabeth Warren, du Massachusetts, s’est effondrée, sa probabilité de victoire passant de 53 % à l’automne à seulement 7,5 % aujourd’hui.
Le 17 septembre 1656, Oliver Cromwell, un puritain protestant qui venait de gagner la guerre civile et fait décapiter le roi d’Angleterre en place publique, se déchaîna contre les ennemis de l’Angleterre. Il y a, disait-il au Parlement ce jour-là, un axe du mal étranger dans le monde. Et cet axe – dirigé par l’Espagne catholique – était, au départ, dû au problème qu’un peuple s’était mis au service du « mal ». Ce « mal », et la servitude qu’il engendrait, était dû à une religion – le catholicisme – qui refusait au peuple anglais son goût pour les libertés simples : « … [un mal] qui met les hommes sous contrainte … sous lequel il n’y a pas de liberté … et sous lequel, il ne peut y avoir « aucune liberté venant de la conscience individuelle ».
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