
F. William Engdhal
Par F. William Engdahl − Le 9 janvier 2017 − Source New Eastern Outlook

L’appellation “Back Door Man“, que nous avons traduit ici par “homme de (sous-) main”, a plusieurs connotations. Dans la chanson originale de blues par Willie Dixon, elle se réfère à un homme ayant une affaire avec une femme mariée, utilisant une porte dérobée [back door] pour fuir avant que le mari ne rentre à la maison. Durant la Présidence de Gerald Ford, “Back Door Man“ fut employé pour Dick Cheney en tant que chef de cabinet de la Maison Blanche, où il se distingua par ses “compétences“ lui permettant d’obtenir ce qu’il voulait par des moyens opaques 1. Or de plus en plus, à mesure que se dévoilent les choix pour constituer son Cabinet, il semble que le projet tout entier de la Présidence Trump le révèle en tant qu’un “homme de (sous-)main” 2, dans cette signification de l’appellation qui avait correspondu naguère à Cheney.
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- Wikipedia, Back Door Man ↩
- À la fois un “homme de main” et un homme poussé discrètement depuis les coulisses, “en sous-main” ↩

L’Euro est littéralement en train de détruire les nations et les économies de l’UE. Depuis que le régime des devises fixes est entré en vigueur dans les transactions en 2002, en remplacement des monnaies nationales, le régime des taux de change fixes a dévasté l’industrie dans les États périphériques au sein des 19 membres de l’Euro, en donnant un avantage disproportionné à l’Allemagne. La conséquence peu remarquée a été une contraction de l’activité industrielle et l’impossibilité de résoudre les crises bancaires qui en résultèrent. L’Euro est un désastre monétariste, et la dissolution de l’UE, désormais pré-programmée, n’en sera qu’une conséquence.
Par Andrew Korybko – Le 14 janvier 2017 – Source 



