Par Nicolas Bonnal – Novembre 2018 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nous sommes cernés par les sponsors des migrants, de la théorie du genre ou de l’écologie. Ces horribles bonnes intentions sont financées par des ultra-riches devenus fous. Les affaires financent notre enfer vertueux.
Pétri de bonne conscience, l’Occident est dirigé par des oligarques humanitaires et des femmes/hommes politiques pleins de bonne volonté. Il est facile de s’en prendre à un Kadhafi ; mais à une gentille humanitaire qui fait rentrer trois millions de migrants en Europe ? Comment lui résister ? Comment oser protester à moins d’être un ignoble raciste-suprématiste-populiste-pollueur qui abuse de la liberté qu’on lui octroya jadis avec tant d’étrange inconscience démocratique ? Comment ensuite résister à l’envie de détruire via l’OTAN un pays qui ne respecte pas les droits de l’enfant redéfini par Angelina quand on permet aux couples homos riches d’en adopter après avoir financé la fabrication ? Hein ? Comment ?
Par 

Les dirigeants européens tentent de contenir une crise qui s’accélère : ce défi concerne la l’émergence d’États rebelles – le Royaume-Uni, la Pologne, la Hongrie et l’Italie – ou de « blocs culturels » historiquement méfiants (de Catalogne) – qui sont tous explicitement désenchantés par l’idée d’une convergence forcée vers un « ordre » uniforme administré par l’UE, avec ses « disciplines » monétaires austères. Ils rejettent même la prétention de l’UE de faire partie, en quelque sorte, d’un ordre supérieur de civilisation pour les valeurs morales.


Trump a fait preuve d’un soutien fort à un soi-disant « Brexit dur ».

Nous approchons de la fin 2018 avec un rythme accéléré d’articles et d’analyses annonçant la disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale, leurs énormes problèmes politiques, économiques et sociaux et leur liste toujours plus longue d’échecs stratégiques et géopolitiques, trop évidents pour être ignorés. Il peut y avoir de nombreux points de vue possibles sur la suite, d’une descente graduelle ou progressive vers la dépression, le dysfonctionnement et l’insignifiance jusqu’à la catastrophe mondiale par le biais d’un anéantissement nucléaire, et il existe à peu près autant de façons de raisonner à ce sujet, sur la base de modèles macroéconomiques, de méthodes d’évaluation des risques, de croyances ardentes en la seconde venue du Christ ou sur de bonnes vieilles méthodes démodées de boules de cristal. Je voudrais proposer une autre méthode : le raisonnement par analogie. Cela m’a déjà été très utile.