Par Dmitry Orlov – Le 26 juillet 2015 – Source cluborlov
[Note: Je publie cet article deux jours plus tôt parce Zerohedge a réussi à mettre la main dessus et l’a publié avant moi. Inutile de dire que je n’aime pas ça du tout.]
[Merci à Dmitry Leikin, dont le bref post à d3.ru m’a servi de source et d’inspiration ici.]
Il y a des moments où le grand cri de Le roi est nu ! ne peut être plus pertinent. Et donc, permettez-moi de souligner quelque chose de très simple, mais très important.
L’ordre du vieux monde, auquel nous nous sommes habitués au cours des années 1990-2000, ses crises et ses problèmes, décrits dans de nombreuses publications faisant autorité des deux côtés de l’Atlantique, n’est plus. Il n’est pas malade, il n’est pas en vacances, il est mort. Il a fait son temps, il est retourné à son créateur, a cassé sa pipe et rejoint la foule invisible des civilisations mortes.
La crise de la dette grecque et l’Ukraine au bord de l’effondrement sont les questions à la une. On accorde moins d’attention à la Bulgarie, bien que ce pays puisse bientôt devenir un nouveau casse-tête pour l’Europe. Le gouvernement bulgare est loyal à l’égard des États-Unis, mais il pourrait se transformer en maillon faible parmi les alliés européens de l’Est qui dépendent beaucoup de Washington.

Le 18 juillet 2015, dans son premier discours consécutif à l’accord sur le nucléaire iranien conclu quatre jours auparavant, Sayed Ali Khamenei, le Guide Suprême de la Révolution islamique, a adressé un message retentissant à l’Occident, et en particulier aux États-Unis et à Israël, démentant la propagande qui transforme une victoire éclatante de l’Iran en victoire de la diplomatie occidentale. Et afin de mieux souligner la détermination de la République islamique d’Iran et son hostilité fondamentale à l’impérialisme américain, qui restera toujours pour elle le «

