Par Pepe Escobar – 18 septembre 2015 – Source : Asia Times
Pour vous donner une petite idée des aptitudes intellectuelles de l’administration Obama, elle se demande encore si elle doit continuer à ignorer le président russe Vladimir Poutine ou s’investir dans un véritable partenariat pour régler le drame géopolitique et humanitaire qui se joue en Syrie. Après tout, dans les officines à Washington, en cas de doute entre la diplomatie et le chaos, la balance penche toujours vers le dénominateur commun le plus simpliste qui trouve grâce aux yeux des néocons et des néolibérauxcons, à savoir un changement de régime.


La grande crise financière et économique globale, qui a commencé en 2007-2008 et qui entre actuellement dans une phase incontrôlable, a provoqué des bouleversements profonds que l’on a toujours pas vraiment compris.
Le 17 septembre 2015 – Source
Comme c’est souvent le cas avec les discours de Poutine, les médias occidentaux en ont à peine parlé. Au lieu de quoi, ils poursuivent leurs habituelles spéculations mal informées sur «ce que fait la Russie en Syrie», fondées sur des affirmations saugrenues à propos de grandes stratégies géopolitiques de la Russie, pimentées de faux rapports sur son activité militaire.
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