Une nouvelle chance de progresser : le Canada et le traité d’interdiction des armes nucléaires

La porte de la paix, la frontière canado-américain. Le monument « Peace Arch » marque la frontière entre la Colombie-Britannique et l’État de Washington. Crédit Wikimedia Creative Commons.
Par Laurélène Faye, M. V. Ramana – Le 6 juillet 2018 – Source thebulletin.org
Le récent sommet du G7, au Québec, marque l’un des points les plus bas de l’histoire de la relation entre le Canada et les États-Unis. La guerre des mots entre le président Donald Trump – et ses conseillers – d’une part, et le premier ministre Justin Trudeau d’autre part, fait suite à un désaccord croissant sur les termes de l’échange entre les deux pays, conflit provoqué par le président Trump en voulant imposer des droits de douane sur les importations de divers produits en provenance du Canada. La dispute met en évidence des différences entre le Canada et les États-Unis en ce qui concerne l’aspect économique de leurs relations.
Alors que ma journée autour de ce blog semblait finie… j’ai pensé à proposer une simple fiche d’information pour faire indiquer quand et où la population mondiale croît, stagne et/ou diminue. Cet article décompose le monde en quatre catégories de pays basées sur leur revenu national brut (RNB) par habitant selon la Banque mondiale. Les catégories sont celles des riches, des classes moyennes hautes, des classes moyennes et des pauvres. Chaque catégorie est subdivisée en fonction des données de la population de l’ONU montrant les enfants (0-14 ans), les jeunes (15 à 44 ans) et les plus âgés (45+ ans). Les estimations de la population jusqu’en 2050 sont basées sur les variantes moyennes de l’ONU (qui continue à surestimer la croissance réelle).






Depuis 1991 et la fin officielle de la première guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique, le monde a connu un « moment unipolaire » américain alors que l’establishment politique bipartisan américain cherchait à consolider et à perpétuer son contrôle hégémonique sur l’ensemble de la planète. Voué à l’échec avant même qu’il ne reçoive son expression la plus complète en 1996 par les