Par Nicolas Bonnal – Septembre 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

L’effondrement de nos libertés accompagne notre déclin intellectuel moral, militaire, économique. Nous ne sommes bons qu’à détruire les restes de notre civilisation. Il n’y a plus de socialisme, plus de capitalisme, juste un système infect – un ultra-capitalisme bonimenteur et gaspilleur – bon à creuser des dettes immondes pour remplacer ses populations et saccager des vies. Notre hyper-apocalypse n’offre même pas la grandeur épique dont nous eussions rêvé en des temps plus reculés. C’est un environnement crade qui se contente de ruiner la qualité de la vie tout en doublant le prix de tout à chaque instant.
Les observateurs objectifs des événements tragiques de Syrie savent tous qu’il ne s’agit pas d’une crise sociale interne à cette vieille nation du monde arabe, connue pour sa tradition ancienne de cohabitation harmonieuse entre ses multiples communautés, juives, musulmanes et chrétiennes, mais du déploiement de l’impérialisme occidental, dirigé par l’alliance américano-sioniste, à laquelle s’agrègent ses vassaux européens et arabes, pour renverser un gouvernement qui n’a pas accepté de se soumettre à ses exigences.
Par 


L’économie de la Russie est un point sensible depuis plus de deux ans. Depuis la crise du rouble à la fin de 2014, la Banque de Russie a eu pour rôle d’appliquer un resserrement anticyclique de type FMI afin de stabiliser la situation à la suite de la décision de laisser le rouble flotter sur le marché libre.
Aujourd’hui, l’événement qui a défini la politique étrangère des États-Unis pour le XXIe siècle et annoncé la destruction de pays entiers fête ses 18 ans. Les événements du 11 septembre 2001 demeurent gravés dans la mémoire des Américains et de bien d’autres personnes comme une tragédie collective qui les a rassemblés et qui a amené certains d’entre eux à prendre la résolution collective de traduire les responsables en justice.