Par Vladimir Terehov − Le 10 octobre 2020 − Source New Eastern Outlook
L’Inde est incluse dans le groupe de participants arrivant en tête de la phase actuelle du « Grand jeu mondial ». Occupant la cinquième place mondiale en termes de PIB (le pays a atteint cette place à la fin de 2019, passant devant son ancienne mère-patrie), avec une population de 1,3 milliard d’habitants et une position géographique extrêmement avantageuse au niveau stratégique, qui devient de plus en plus importante face au déplacement de l’attention des processus mondiaux vers l’Indo-Pacifique : tout cela confère une importance particulière à la manière dont l’Inde se positionne dans l’arène de la politique étrangère.
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Alors que nous entrons dans le mois précédent les élections américaines, le prévisible point culminant des animosités, si longtemps refoulées, est proche. Il est peu probable qu’il soit bref ou décisif. Les convulsions internes des États-Unis sont une chose. Mais le fait que l’implosion de la confiance sociale aux États-Unis se propage et que ses effets se font sentir dans le monde entier, en est une autre. Si l’instabilité de notre époque, aggravée par le virus, nous rend nerveux et tendus, c’est peut-être parce que nous avons l’intuition qu’un mode de vie, un mode d’économie aussi, touche à sa fin.

L’élection présidentielle qui approche aux États-Unis suscite un débat sur de nombreux sujets, mais aucun n’a plus d’importance que le confinement du pays en réponse à la pandémie de Covid-19. Tout, des émeutes raciales, de la corruption supposée, des préoccupations économiques, et même jusqu’aux sujets de politique étrangère converge sur la question de savoir si oui ou non il fallait verrouiller une grande partie des États-Unis pour répondre à cette pandémie.
Comme beaucoup l’ont prédit, malgré l’accord signé à Moscou, la situation sur le terrain dans la guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan s’est aggravée, les Arméniens ont affirmé que des drones azéris avaient attaqué des missiles balistiques tactiques arméniens sur leur sol, les Azéris l’ont confirmé, en disant qu’il s’agissait à la fois d’un avertissement et d’une attaque préventive pour protéger les civils azéris.