Juillet 2024 – Source Nicolas Bonnal

Le coup d’Etat bruxellois s’est donc passé de façon cool, sans fioritures. Tout le monde l’a accepté, le fameux rebelle Orban y compris. Meyssan s’est encore trompé et on n’aura pas Draghi. On aura Ursula la hyène, avec ses vaccins, ses moustiques-Gates, ses insectes-petits-plats, sa guerre, son budget militaire à 500 milliards remixé à 1000 (et dire qu’on se croyait ruinés !), on aura la guerre à mort contre la Russie tôt ou tard car tout super État se bâtit sur la guerre comme l’explique Donald Sutherland à Costner dans JFK, et avant lui Tocqueville ou Jouvenel (voyez mes textes ici).
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La nouvelle de l’expiration d’un accord entre Washington et Riyad est peut-être fausse, mais un accord essentiel au succès du dollar est en train de s’éroder.
Le G7 et la « conférence du Bürgenstock » qui a suivi en Suisse peuvent – rétrospectivement – être considérés comme une préparation à une guerre prolongée en Ukraine. Les trois principales annonces du G7 – le pacte de sécurité de 10 ans pour l’Ukraine, le « prêt pour l’Ukraine » de 50 milliards de dollars et la saisie des intérêts sur les fonds gelés par la Russie – le montrent bien. La guerre est sur le point de s’intensifier.
Nous avons récemment assisté au pathétique spectacle montrant que, même après sept décennies d’indépendance et d’expérience en tant que démocratie où des centaines de millions de personnes se sentent véritablement concernées, l’élite politique pouvait se comporter de manière infantile pendant le cycle électoral.