Par William Mallinson – Le 7 Janvier 2017 – Source Katehon

Tandis que la menace d’une nouvelle crise paroxystique plane sur Chypre, impliquant les habituelles imprécations menaçantes de l’axe Occident/OTAN sur le fait qu’il s’agirait de l’ultime chance pour trouver une solution, penchons-nous sur le rôle de Henry Kissinger sans lequel il est fort peu probable que la Turquie aurait eu l’audace d’envahir et d’occuper Chypre. Avant de détailler la façon dont il a tergiversé et manœuvré sournoisement pour accorder à la Turquie l’espace nécessaire à l’invasion de l’île, il faut établir brièvement le contexte afin d’expliquer son obsession à l’égard de Chypre ainsi que ses tactiques dilatoires dans la foulée de l’intrusion turque.



Il y a environ un an, dans un état de désespoir et de danger imminent, j’ai écrit un article que Dmitry a eu la gentillesse de publier sur son blog intitulé 
La crise de la dépendance aux opiacés est une réalité aux États-Unis. En 2015, plus d’Américains sont morts d’overdose de drogue, que de violence armée. Selon le Washington Post : « Les décès dûs aux opioïdes ont continué à augmenter en 2015, dépassant les 30 000 pour la première fois dans l’histoire récente […] Cela représente une augmentation de près de 5 000 décès par rapport aux chiffres de 2014. » Les décès impliquant de puissants opiacés synthétiques, comme le Fentanyl, 



