Par Moon of Alabama − Le 25 janvier 2020
Bring Out Your Dead by beq
I had a little bird,
Its name was Enza.
I opened the window,
And in-flu-enza.
Emmener vos morts Par Beq
J’avais un petit oiseau,
qui s’appelait Enza.
j’ai ouvert la fenêtre,
et Enza est entré en volant. [Jeu de mot, influenza voulant dire grippe en anglais)
The Influenza Pandemic of 1918 (l’épidémie de grippe de 1918)
L’image et le poème sont tirées d’un post de Moon of Alabama datant de quinze ans et intitulé Bring Out Your Dead. Le titre de Beq pour la photo est tiré d’un sketch médiéval des Mounty Pyton sur la « mort noire ». Nous n’avons plus à craindre la peste, mais de temps en temps, un nouveau virus rattrape l’humanité.

Les humains s’exterminent eux-mêmes en exterminant les autres formes de vie. En tant que personne attachée à la pensée libre, je me surprends parfois à me demander si ce dont nous aurions vraiment besoin ne serait pas une forme de contrôle mental, à la Star Trek, pour nous empêcher de détruire la planète pour le profit de quelques-uns. 
Climat : mais qui l’eût cru ? Ces dernières décennies, les méga-corporations et les méga-milliardaires pilotent la mondialisation de l’économie, dont la poursuite de la plus-value et de la réduction des coûts a causé tant de dégâts à notre environnement, que ce soit dans le monde industrialisé ou dans les économies en développement d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine… Et pourtant, ce sont eux les principaux bailleurs de fonds du mouvement « populaire » de décarbonisation en Suède et en Allemagne, en passant par les États-Unis et au-delà. S’agit-il de sursaut de conscience, ou d’un projet plus radical de financiarisation de l’air que nous respirons, et plus encore ?




