Par Justin Mikulka – Le 20 décembre 2019 – Source DeSmog

Équipement lourd au bord d’une berge rocheuse dans le cadre des efforts de remise en état par le Bureau américain de gestion des terres et des services forestiers de puits de pétrole et de gaz abandonnés dans l’est des États-Unis. Crédit: Bureau of Land Management
Totalement débordées par leur dette, les entreprises américaines de pétrole et de gaz de schiste passent désormais d’un boom de la fracturation à un boom des faillites. Cette tendance à échouer sur le plan financier a le potentiel pour que le public américain, tant au niveau de l’État qu’au niveau fédéral, soit obligé de payer pour fermer proprement et nettoyer toujours plus de sites de forage.



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Alors que la Seconde Guerre mondiale touchait à sa fin en Europe, le philosophe britannique Bertrand Russell écrivait : «On ne peut faire confiance ni à un homme, ni à une foule, ni à une nation pour agir humainement ou pour penser sainement sous l’influence d’une grande peur».
Je préfère écrire sur des choses que je connais, mais de temps en temps, une occasion se présente à moi de commenter un aspect de la méfiance et de la confusion généralisées tout en me reposant sur la base solide de ma curiosité professionnelle. C’est le cas du nouveau coronavirus 2019-nCoV. Beaucoup d’éléments de l’histoire du coronavirus ne sont pas cohérents, et c’est ce que je veux explorer. D’emblée, je tiens à préciser que je ne suis pas un expert en la matière. Le 2019-nCoV est-il une arme biologique génétiquement modifiée ou est-ce une souche naturellement évoluée d’un virus endémique dans la population de chauves-souris en Chine ? Nous ne le savons pas, mais il est intéressant d’examiner la plausibilité de chacun de ces scénarios et de voir si ce que nous observons pourrait être une combinaison d’un peu des 2.