Par Jon Rappoport − Le 22 janvier 2020 − Source No More Fake News

Nouveau virus en Chine. Attention, il se propage. Des animaux aux humains ? Une pandémie à venir ? Obéissez aux autorités médicales. Tout le monde sur le pont ! Centrée sur Wuhan. Ville de 11 millions d’habitants. Vont-ils mettre en quarantaine et isoler Hong-Kong ? Et les voyageurs porteurs du virus se rendant en Europe et an Amérique ? Quel est le nom du Virus ? 2019-nCOV ou nCoV2019. Quoi ? Dieu merci, les chinois vivent sous une dictature sévère, les autorités peuvent sévir et mettre en quarantaine n’importe qui sur un coup de tête. Si votre température corporelle est élevée lors d’un test, ils vous arrêtent ? Ouah. On peut avoir besoin de ça aux USA, tant qu’ils ne m’arrêtent pas. La destitution ? Oublie, il y a le virus.

Alors que la Seconde Guerre mondiale touchait à sa fin en Europe, le philosophe britannique Bertrand Russell écrivait : «On ne peut faire confiance ni à un homme, ni à une foule, ni à une nation pour agir humainement ou pour penser sainement sous l’influence d’une grande peur».
Je préfère écrire sur des choses que je connais, mais de temps en temps, une occasion se présente à moi de commenter un aspect de la méfiance et de la confusion généralisées tout en me reposant sur la base solide de ma curiosité professionnelle. C’est le cas du nouveau coronavirus 2019-nCoV. Beaucoup d’éléments de l’histoire du coronavirus ne sont pas cohérents, et c’est ce que je veux explorer. D’emblée, je tiens à préciser que je ne suis pas un expert en la matière. Le 2019-nCoV est-il une arme biologique génétiquement modifiée ou est-ce une souche naturellement évoluée d’un virus endémique dans la population de chauves-souris en Chine ? Nous ne le savons pas, mais il est intéressant d’examiner la plausibilité de chacun de ces scénarios et de voir si ce que nous observons pourrait être une combinaison d’un peu des 2.
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