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Par Moon of Alabama – Le 18 septembre 2017

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Par Moon of Alabama – Le 18 septembre 2017
Par Phil Butler – Le 15 septembre 2017 – Source New Eastern Outlook

Dans une pièce, quelque part au fond du Pentagone, des généraux et des amiraux se sont récemment réunis afin de préparer une évaluation pour le Comité des services armés du Sénat des États-Unis. Étaient présents le général Mark Milley, chef d’état-major de l’armée américaine, le chef des opérations navales, l’amiral John Richardson, le commandant général de la Marine Robert Neller et le chef d’état-major de l’armée de l’air, David L. Goldfein. Il ne fait aucun doute que le général de marine, Joseph Dunford, a assisté à une telle réunion, en tant que président du Joint Chiefs of Staff. L’ordre du jour de cette réunion était aussi grave qu’une attaque cardiaque : les militaires étasuniens les plus brillants et les plus puissants se réunissaient pour discuter de l’Armageddon.
« Les acteurs de l’État profond des États-Unis ont entravé l’action du président Trump sur les sanctions russes et sur d’autres sujets de politiques étrangère et économique, mais cela ne signifie pas que la lutte est terminée » écrit l’ex-diplomate britannique Alastair Crooke.
Par Alestair Crooke – Le 26 août 2017 – Source consortiumnews
Le président Trump s’est retrouvé pieds et poings liés dans sa politique étrangère suite à la loi sur les sanctions contre la Russie et l’Iran. Il a été réduit à l’«impuissance» dans sa politique de détente avec la Russie – tel Gulliver – méchamment, par son propre parti, allié avec les démocrates, pour vider de leur substance les prérogatives constitutionnelles de Trump en politique étrangère – et les transmettre au Congrès.

Le président Donald Trump annonce la nomination du général H.R. McMaster comme nouveau conseiller de sécurité nationale le 20 février 2017. Image de Whitehouse.gov
Et, autre humiliation, Trump a été laminé par ses surveillants militaires, les généraux James Mattis, HR McMaster et John Kelly, sur sa politique afghane : il a abandonné le contrôle civil de l’expédition militaire en Afghanistan à McMaster et Mattis – le premier étant l’auteur présumé de la nouvelle politique afghane. Le président a également été laminé sur ses prérogatives militaires à l’étranger – en tant que commandant en chef – par son triumvirat de surveillants militaires à la Maison-Blanche. La direction civile a laissé la place aux militaires.

Par Lord Feverstone – Le 19 août 2017 – Source dystopiausa
Le temps est venu pour un laïus d’encouragement.
Je sais que le moral chez mes compagnons Déplorables est dans les chaussettes, juste au niveau de la cote de popularité du président Trump dans les sondages frauduleux.
Nous avons assisté à une semaine au cours de laquelle les médias traditionnels se sont précipités à guichet fermé dans l’hystérie au sujet de Charlottesville. Nolan Richardson serait impressionné par les Quarante minutes en enfer de l’État profond.
Un rapport officiel révèle la nouvelle stratégie légale pour défendre la liberté de parole, ce droit de l’homme, contre les violations commises par les grosses entreprises.
Par Magna Carta Bar Chambers – Le 21 août 2017 – Source Global Research

« Le seul rôle légitime des moteurs de recherche est de fournir des résultats pertinents, afin de faciliter l’accès public à l’information. Le seul rôle légitime des médias sociaux est de faciliter la communication entre le public. (…) Les hébergeurs de contenu n’ont aucune autorité légale ni morale pour être des censeurs autoproclamés, ni être des arbitres autoproclamés des faits ou des vérités. »
– Le Prince Juge Matthieu de Thèbes
À la demande du pouvoir judiciaire international, le Council on Alternative Policy Studies (CAPS) [Conseil des études sur les politiques alternatives], un groupe de réflexion universitaire et intergouvernemental, a publié un rapport révélateur sur la choquante réalité de la censure à grande échelle d’Internet, dans le monde entier, et offrant des solutions pratiques aux individus pour avoir un accès ouvert aux ressources Internet non censurées.

Par Federico Pieraccini – Le 22 août 2017 – Source Strategic Culture
Dans chaque nation, il existe des conglomérats de pouvoir qui déterminent et influencent les choix du pays en matière de politique intérieure et étrangère. Aux États-Unis, il est important de souligner le concept connu sous le nom d’exceptionnalisme qui accompagne ces centres de pouvoir, souvent appelés l’État profond. Selon ce principe, les États-Unis ont été choisis par Dieu pour diriger l’humanité.


Par Pepe Escobar – Le 21 août 2017 – Source sputniknews via Entelekheia
« Je quitte la Maison-Blanche et je pars en guerre pour Trump, contre ses opposants – au Capitole, dans les médias et dans l’Amérique des multinationales. »
C’est ce que l’ex-stratège en chef de la Maison-Blanche, Steve Bannon, a dit au téléphone à l’auteur du livre sur la façon dont Bannon/Machiavel avait conquis la Maison-Blanche au nom du Prince, Donald Trump.


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Par le Saker – Le 18 août 2017 – Source The Saker
D’abord, mes prévisions
En octobre dernier, j’ai écrit une analyse que j’ai intitulée Les États-Unis sont à la veille d’affronter la pire crise de leur histoire… et comment l’exemple de Poutine pourrait inspirer Trump et je pense que c’est une bonne chose d’y revenir maintenant. Je commençais l’analyse en examinant les calamités qui pourraient frapper les États-Unis si Hillary était élue. Puisque ce n’est pas arrivé (Dieu merci !), nous pouvons sans problème ignorer cette partie et regarder ma prédiction de ce qui arriverait si Trump était élu. Voici ce que j’écrivais.
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Par Michael Krieger – Le 9 aout 2017 – Source Liberty Blitzkrieg

Ce texte doit être lu comme la troisième partie de ma série en cours sur le fameux mémo de Google, et ce qu’il nous dit sur la direction que prendrait notre société si une minorité de milliardaires technocratiques extrêmement riches et puissants étaient autorisés à gérer totalement notre culture sociale pour qu’elle adopte leur vision idéologique, en utilisant la coercition, la force et la manipulation. Pour connaitre le contexte, lisez la partie 1 et la partie 2.
J’ai hésité sur le titre de cet article car, depuis les élections de 2016, l’utilisation du terme « État profond » est devenue trop associée aux partisans de Trump. Je ne parle pas des personnes qui ont voté pour Trump, que je peux à la fois comprendre et respecter, je parle de ceux qui le vénèrent. Comme la plupart des gens qui s’attachent de manière insolite et enthousiaste à des personnalités politiques, ils ont tendance à être soit des imbéciles soit des opportunistes.


Par Paul Craig Roberts – Le 4 août 2017 – Source katehon
Donald Trump, en tant que président des États-Unis, était l’espoir de l’humanité, ou bien, devrais-je dire, l’espoir de cette partie de l’humanité consciente du danger inhérent à la provocation de conflits entre puissances nucléaires.