Par George Galloway – Le 8 novembre 2018 – Source RT
Le président des États-Unis Donald Trump, Washington, U.S., le 7 novembre 2018 © REUTERS/Jonathan Ernst © Reuters
Le parti démocrate dirigé par Nancy Pelosi, a fait, à juste titre, grand cas de sa victoire à la Chambre des Représentants, mais il n’y a pas eu de feux d’artifice sur l’East River, ni de vague bleue.
Les milliards de dollars claqués à tout vitesse par les Bleus se sont soldés par une majorité républicaine au Sénat américain (qui a donc mis fin à la menace de destitution), la victoire (à nouveau) du GOP [Grand Old Party, le petit nom des Républicains, NdT] dans les États où Trump a fait campagne, et un parti républicain plus dépendant que jamais du président le plus honni de l’histoire américaine moderne.


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À la suite de l’envoi, par la poste, de dispositifs explosifs de capacité incertaine à des critiques éminents du président américain Donald Trump et d’une fusillade massive dans une synagogue de Pittsburgh – la faute de Trump, bien sûr – ainsi qu’une invasion de migrants s’approchant des États-Unis via le Mexique, il y a eu de nombreux appels à atténuer la rhétorique politique dure et « clivante ».




« Ramenées à l’essentiel, les élections présidentielles brésiliennes représentent l’affrontement direct entre la démocratie et un néo-fascisme de début de XXIe siècle, c’est à dire entre la civilisation et la barbarie », écrit Pepe Escobar.