Les politiciens européens préfèrent chasser de leur esprit l’idée selon laquelle l’avenir est impossible sans enfants, ce qui donne un mauvais exemple.
Par Sergueï Latyshev − Le 17 mai 2017 − Source Katehon

Les chefs des principaux pays européens, la Chancelière allemande Angela Merkel, et le premier ministre du Royaume-Uni Theresa May, le nouveau président de la République française Emmanuel Macron, le premier ministre de l’Italie Paolo Gentiloni [En 2017, NdT], et leur « patron » européen Jean-Claude Juncker – ont certes des expériences et des caractères différents, mais ont en commun de ne pas avoir d’enfant. Ce point commun est partagé même par les dirigeants de certains pays européens de taille moyenne. Par exemple, le premier ministre suédois Stefan Löfven, confié par sa mère à un orphelinat à l’âge de 10 mois, et son collègue néerlandais Mark Rutte, qui était le septième enfant de sa famille, montrent que les enfants naissaient aux Pays-Bas dans les années 1960.

Par Tom Luongo – Le 23 janvier 2019 – Source 
Si nous suivons la logique et les preuves présentées dans ces sept points, nous sommes forcés de conclure que les fractures en France, en Allemagne et dans l’UE se creusent de jour en jour.
Le passé éclaire souvent l’avenir, et une rétrospective des événements européens les plus significatifs de l’année écoulée peuvent nous permettre d’émettre quelques pronostics sur celle qui s’ouvre devant nous. Voici donc, sans notion d’ordre : le rapprochement du Royaume-Uni d’un « Hard Brexit » ; l’« Initiative des Trois Mers », menée par la Pologne, se renforçant de plus en plus comme « cordon sanitaire » soutenue par les USA pour séparer la Russie et l’Allemagne ; l’alliance entre partis populistes italiens de gauche et de droite ; la 
En 2019, l’Union européenne, dans un sens, cessera d’exister : la Grande-Bretagne, qui n’est plus si grande, n’en fera pas partie. Certes, elle comprendra encore des joyaux inestimables comme la Lettonie et la Moldavie, mais sur les trois principales nations d’Europe occidentale, il n’en restera que deux, et sur ces deux, l’une est en proie à des manifestations populaires, la sortie de l’Union européenne figurant en bonne place parmi les revendications des manifestants.
Les dirigeants européens tentent de contenir une crise qui s’accélère : ce défi concerne la l’émergence d’États rebelles – le Royaume-Uni, la Pologne, la Hongrie et l’Italie – ou de « blocs culturels » historiquement méfiants (de Catalogne) – qui sont tous explicitement désenchantés par l’idée d’une convergence forcée vers un « ordre » uniforme administré par l’UE, avec ses « disciplines » monétaires austères. Ils rejettent même la prétention de l’UE de faire partie, en quelque sorte, d’un ordre supérieur de civilisation pour les valeurs morales.


Le plan de la Commission européenne, récemment divulgué, visant à réduire considérablement la dépendance du bloc vis-à-vis du dollar ne fonctionnera pas sans la participation de la Russie, a noté Ivan Danilov, un collaborateur de Sputnik, suggérant que Paris et Berlin devraient étouffer leurs sentiments anti-russes. 