Par Tyler Durden − Le 18 juin 2023 − Source Zero Hedge

Le prétexte du changement climatique tient lieu de justification à toutes sortes de changements sociaux, politiques et économiques, voués à réduire fortement la liberté et la survie financière du terrien moyen. Comme le monde a pu le constater au moment de la pandémie de Covid, les institutions globalistes s’acoquinent avec les gouvernements et les grandes entreprises pour faire monter la sauce sur des menaces imaginaires et inspirer une hystérie publique, dès lors que ces acteurs estiment pouvoir utiliser la peur afin de supprimer nos droits individuels. La mode des « émissions de gaz à effet de serre » ne fait pas exception à cette règle.

Un Sénateur représentant l’État de Californie exhorte les parents à « fuir » cet État s’ils « aiment leurs enfants », en réponse à ce qu’il considère comme un discours alarmant dans la nouvelle loi 
Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a proposé un « Global Digital Compact » (GDC) pour faire adopter par les pays membres des lois interdisant « la haine et les mensonges » sur internet.
Le récent sommet du G7 doit être compris comme, premièrement, la mise en place d’un espace de combat dans la « guerre des récits » dont le principal « front » est aujourd’hui l’insistance de l’équipe Biden sur le fait qu’une seule « réalité » – l’idéologie des « règles » dirigée par les États-Unis (et elle seule) – peut prédominer. Et, deuxièmement, pour souligner avec insistance que l’Occident « ne perd pas » dans cette guerre contre l’autre « réalité » . Cette autre réalité est l’« altérité » multipolaire qui, de toute évidence, attire de plus en plus de soutiens dans le monde. 