Par Moon of Alabama − Le 30 août 2019
Depuis 2011, le président turc Recep Tayyip Erdogan a utilisé les « rebelles » syriens et les djihadistes islamistes comme forces de substitution contre le gouvernement syrien. Ces forces sont maintenant confinées pour la plupart dans le gouvernorat d’Idleb, près de la frontière turque. L’armée syrienne a récemment fait des progrès contre les djihadistes. La Turquie n’est pas venue à leur secours. L’idée que leur résistance est futile a commencé à se faire jour chez eux. La Syrie récupérera tout le gouvernorat et ceux qui résistent seront éliminés.
Les « rebelles » craignent d’être punis et ils veulent maintenant s’enfuir en Turquie. Malheureusement, la Turquie n’en veut pas.





Le printemps dernier a vu une augmentation soudaine du nombre d’articles dans les prétendu médias de la » blogosphère » sur le thème Poutine « vend » la Syrie, ou l’Iran – ou les deux – aux Israéliens et à leur boss aux États-Unis. Ce qui était particulièrement intéressant dans cette campagne, c’est qu’elle n’était déclenchée par aucun événement ou déclaration de Poutine ou de tout autre haut responsable russe. 