Le coup paradigmatique donné par l’Afghanistan à la vision occidentale, arrive à un moment d’inflexion historique : les États se détournent délibérément de ce modèle raté qui avait soutenu Ghani.
Par Alastair Crooke – Le 13 septembre 2021 – Source Al Mayadeen
« Avant de voler 169 millions de dollars et de s’enfuir après sa disgrâce, le président fantoche de l’Afghanistan, Ashraf Ghani, a été formé dans des universités américaines d’élite, a reçu la citoyenneté américaine, a été formé à l’économie néolibérale par la Banque mondiale, a été glorifié dans les médias en tant que technocrate « incorruptible », a été coaché par de puissants groupes de réflexion de DC comme l’Atlantic Council, et a reçu des prix pour son livre, Fixing Failed States ». C’est le paragraphe introductif de l’analyse de Grayzone sur ce que Ghani représentait pour les États-Unis.
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Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.