Par The Saker – le 21 novembre 2021 – Source The Saker’s Blog
Le vice-ministre russe des affaires étrangères, Sergey Ryabkov, a déclaré aujourd’hui qu’un sommet Biden-Poutine était en préparation et qu’il pourrait avoir lieu avant la fin de l’année. Si cela est vrai, alors il s’agit, par définition, d’une très bonne nouvelle.
Ce que cette nouvelle semble également suggérer, c’est que des luttes intestines très sérieuses ont lieu entre les différents clans/groupes qui dirigent les États-Unis, l’OTAN et l’UE. Le récent voyage du secrétaire à la Défense Lloyd Austin en Géorgie, en Ukraine et en Roumanie suggère fortement qu’il existe un clan qui veut pousser les Ukrainiens dans une guerre contre la Russie (Lloyd lui-même est trop terne et obtus pour être personnellement important, mais il est clairement la voix du « parti de la guerre » de la même manière que d’autres Noirs, comme Powell ou les deux Rice, ont été utilisés dans le passé). Idem pour le langage émanant du Royaume-Uni et des 3B+PU. C’est particulièrement vrai en Ukraine où le sujet de la « libération » imminente du Donbass des maudits Moskals est traité quotidiennement (ils travaillent même sur les lois qu’ils ont l’intention d’imposer au Donbass après leur glorieuse victoire).

Les hallucinations britanniques
L’Union européenne est, selon la parole immortelle du soldat Hudson d’Aliens, « … à bord d’un ascenseur express pour l’enfer, en pleine descente », depuis longtemps maintenant.
Trita Parsi, commentatrice de premier plan sur l’Iran, jette un nouvel
Après l’échec du retrait américain d’Afghanistan et l’arrivée au pouvoir à Kaboul des Talibans, le système de sécurité régionale en Asie centrale a commencé à subir un reformatage rapide. De nouveaux acteurs, entre particulier les États-Unis, la Turquie et la Chine, tentent de pénétrer dans la zone d’influence et de responsabilité traditionnelle russe, sur le territoire des anciennes républiques soviétiques.