Par Tyler Durden − Le 13 décembre 2021 − Source ZeroHedge
Après un mois d’escalade des tensions entre les États-Unis et la Russie, d’accusations et de postures au sujet de l’Ukraine, le Kremlin a émis sa plus grande menace à ce jour, en déclarant lundi qu’il pourrait être contraint de déployer des missiles nucléaires en Europe. Cette décision fait monter les enchères de manière significative dans cette impasse qui a été déclenchée par de nombreux rapports médiatiques occidentaux alléguant que Poutine prépare une « invasion » de l’Ukraine orientale en massant des dizaines de milliers de soldats supplémentaires près de la Crimée et de la région frontalière.
Dans les années 1990 et au début des années 2000, le gouvernement russe grouillait d’agents de la CIA, et ils ont finalement dû être « nettoyés » et renvoyés aux États-Unis, a expliqué, jeudi, le président russe Vladimir Poutine.



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Les contradictions se multiplient : d’une part, les « faucons sur la Chine » de l’administration américaine accélèrent le grignotage, morceau par morceau, de l’engagement en faveur de la « Chine unique » et incitent Taipei à penser que les États-Unis « couvrent ses arrières », au cas où la Chine tenterait une réunification avec l’île par la force militaire. Pourtant, Taïwan finira par être intégrée à la Chine, car cette dernière ne manquera pas de l’emporter militairement, si les choses venaient à se gâter. Cependant, Washington considère peut-être ce harcèlement tactique de Pékin comme un succès politique d’une « action par capillarité », même si la destination finale de Taïwan est gravée dans la pierre. 