Par RT – Le 11 octobre 2021
Le robot Sophia, développé par Hanson Robotics, en train de peindre sur une plaque en plastique
La Chine va dominer le monde grâce à ses avancées en matière d’IA et autres technologies émergentes, et les États-Unis ont déjà laissé passer la chance d’empêcher cela, a déclaré le responsable informatique du Pentagone, qui vient de démissionner.
« Nous n’avons aucune chance de gagner la compétition contre la Chine dans 15 à 20 ans. À l’heure actuelle, c’est déjà une affaire réglée ; à mon avis, c’est déjà trop tard », a déclaré Nicolas Chaillan au Financial Times, dans sa première interview depuis sa démission surprise le mois dernier.
Washington ne sait pas trop quoi faire après la fin chaotique de la guerre « éternelle » de l’Amérique. Certains à Washington regrettent amèrement d’être sortis d’Afghanistan et plaident pour un retour immédiat ; d’autres veulent simplement passer à autre chose – à la « guerre froide » avec la Chine, bien sûr. Les cris suscités par la débandade initiale de l’Establishment et l’expression de sa douleur face à la débâcle du retrait de Kaboul indiquent toutefois à quel point l’accent presque obsessionnel mis sur l’obstruction de la Chine apparaît néanmoins comme une retraite humiliante pour les faucons américains, habitués à des interventions plus globales et illimitées. 

Par
Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.
Nous vivons une nouvelle ère fascinante de réformes socialistes, très ambitieuses et radicales, qui ne visent qu’un seul résultat : gagner la bataille technologique contre l’Amérique.