Par Andrew Korybko – Le 30/09/2021 – Source Oriental Review

Les propres « alliés » des États-Unis sont les seuls à avoir considéré AUKUS comme une « surprise absolue ». Ni la Russie, ni la Chine n’en ont été étonnées ; ces deux pays savaient déjà à quoi s’attendre de la part des États-Unis. L’hégémonie unipolaire en plein déclin fera toujours passer ses propres intérêts avant ceux de quiconque, y compris ceux de ses « alliés ».

Le « président » Macron lors de la cérémonie officielle de lancement du nouveau sous-marin nucléaire français, le « Suffren », à Cherbourg, le 12 juillet 2019
Par
« Avant de voler 169 millions de dollars et de s’enfuir après sa disgrâce, le président fantoche de l’Afghanistan, Ashraf Ghani, a été formé dans des universités américaines d’élite, a reçu la citoyenneté américaine, a été formé à l’économie néolibérale par la Banque mondiale, a été glorifié dans les médias en tant que technocrate « incorruptible », a été coaché par de puissants groupes de réflexion de DC comme l’Atlantic Council, et a reçu des prix pour son livre, Fixing Failed States ». C’est le paragraphe introductif de
Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.
Nous vivons une nouvelle ère fascinante de réformes socialistes, très ambitieuses et radicales, qui ne visent qu’un seul résultat : gagner la bataille technologique contre l’Amérique.

