Par Aleksandar Pavic – Le 28 février 2018 – Source Strategic Culture

L’Occident « libéral » qui en train de s’effondrer, est désespérément pressé d’en finir dans les Balkans. Plus d’un quart de siècle après que les premiers États occidentaux, poussés par l’Allemagne, ont reconnu unilatéralement la sécession des anciennes républiques fédérales yougoslaves de Slovénie, de Croatie et de Bosnie-Herzégovine et environ 19 ans après l’attaque aérienne et terrestre de l’OTAN contre ce qui restait du pays (la République fédérale de Yougoslavie, comprenant la Serbie et le Monténégro) qui a entraîné l’occupation par l’OTAN et l’amputation forcée de la province serbe du Kosovo-Metohija (par la reconnaissance de son indépendance unilatéralement déclarée en février 2008 par les principales puissances occidentales, par certains pays musulmans, mais pas tous, et tous les petits pays dont l’Oncle Sam pouvait soit tordre les mains soit y glisser une poignée de dollars), les maîtres de l’OTAN montrent de plus en plus des signes de nervosité parce qu’ils n’ont pas réussi à établir un contrôle complet sur le territoire de l’ancien pays multiethnique modèle. En conséquence, les appels pour que l’Alliance « termine le boulot » dans la région gagnent en volume.



Bien que les données officielles montrent que la population italienne était en croissance jusqu’en 2015 et, selon une projection d’Eurostat, qu’elle se stabilisera dans les prochaines décennies, le nombre de citoyens autochtones diminue à un rythme étonnant : chaque année, il baisse d’un quart de million, et cette tendance va s’accélérer. Cela signifie que la croissance démographique projetée ne peut être réalisée que par des migrations de masse en provenance d’Afrique et d’Asie centrale. Actuellement, la plupart des migrants en Italie viennent de Roumanie mais ce nombre diminue rapidement. Il y aura de moins en moins de migrations en provenance d’autres pays européens, car toutes les nations européennes connaissent un déclin démographique dramatique et parce que la crise économique prolongée en Italie n’en fait plus une destination privilégiée pour les ressortissants d’autres États européens.

Par le Saker – Le 26 janvier 2018 – Source
Par le Saker – Le 29 janvier 2018 – Source 
Le 17 janvier 2018 – Source 
La crise des migrants africains a déclenché une réponse militaire italienne en Libye et au Niger, les deux principaux pays de transit de la route vers le pays européen en forme de botte. Cela risque d’entraîner Rome encore plus profondément dans les affaires de ce continent alors qu’il recourt à des moyens militaires pour endiguer de manière proactive le raz-de-marée des « armes de migration de masse » qui s’écrase sur ses rivages.