Par M.K. Bhadrakumar – Le 20 septembre 2024 – Source Indian Punchline
Le troisième mandat du Premier ministre Narendra Modi est marqué par son « passage à l’âge adulte », c’est-à-dire par des prises de décisions audacieuses en matière de politique étrangère. À peine la poussière retombée sur la décision controversée de Modi de se rendre à Kiev en tant qu’artisan de la paix, alors que la guerre en Ukraine ne fait que s’accélérer, Modi a pris la décision, dans la solitude de son esprit, d’appeler apparemment Donald Trump lors de sa brève visite de trois jours aux États-Unis à partir de samedi.
C’est en tout cas ce qu’indique le silence des agneaux venant du département d’État américain et de notre mission à Washington. En fait, cette « dernière nouvelle » est venue du grand homme lui-même. Les médias américains se sont empressés de la diffuser.

C’est fou de constater que personne ne puisse réellement articuler une raison pour laquelle Israël devrait être soutenu qui soit à la fois logiquement cohérente et moralement défendable.
Alors que les tambours battent de plus en plus fort au sujet des menaces présumées venant de Russie, l’administration Biden a aujourd’hui insufflé une nouvelle vie à l’opération de désinformation démystifiée et déshonorée du Russiagate.
Il y a
Zuckerberg admet candidement qu’il a subi des pressions de la part de l’administration Biden pour censurer les informations gênantes pendant la pandémie. Défendre Durov, c’était bien quand c’était le « dictateur Poutine » qui le poursuivait. Aujourd’hui, tout le monde appelle à le mettre au pilori parce que la France de Macron l’a arrêté pour une gestion trop laxiste du contenu de sa chaîne Telegram. Cette France, d’ailleurs, où la démocratie est suspendue depuis deux mois et où le protégé de Rothschild fait tout pour ne pas confier au Front populaire le soin de former un gouvernement.