Des dizaines d’années d’agressions armées réciproques et de recrutement ont intensifié le conflit entre les antifascistes et les fascistes.

Par Denise C. McAllister – Le 14 août 2017 – Source The Federalist
Des dizaines d’années d’agressions armées réciproques et de recrutement ont intensifié le conflit entre les antifascistes et les fascistes.

Par Denise C. McAllister – Le 14 août 2017 – Source The Federalist
Par Bruno Guigue – Le 11 aout 2017 – Source In Cauda Venenum
Prodigue en bonnes paroles, l’Occident se veut l’incarnation des valeurs universelles. Ce parangon de la démocratie, ce champion des “droits de l’homme” convoque toujours ses vertus supposées à l’appui de ses prétentions hégémoniques. Comme si une bonne fée s’employait, magnanime, à faire coïncider sa morale et ses intérêts, il revêt ses ambitions matérielles des oripeaux de la justice et du droit. C’est ainsi que le “monde libre” pratique le bombardement de pays étrangers à des fins “démocratiques”, mais de préférence dans les contrées riches en hydrocarbures ou en ressources minières. Conjuguant la foi du charbonnier et la rapacité du capitaliste, il agit comme s’il pouvait convertir sa puissance matérielle en privilège moral.

Des petits Palestiniens remplissent des jerrycans avec de l’eau potable dans le camp de réfugiés de Rafah, au sud de la bande de Gaza, le 17 juin 2017 – Photo Abed Rahim Khatib/Flash 90
Comment peut-on vivre dans un endroit où on a l’électricité seulement quelques heures par jour, et l’eau seulement huit heures tous les quatre jours ?
Par Michael Lynk – Le 9 août 2017 – Source Chronique de Palestine
Par Richard M. Ebeling – Le 7 août 2017 – Source Explore Freedom
La contre-révolution actuelle contre la liberté est menée sur plusieurs fronts dans la société américaine. L’un se trouve dans les collèges et universités des campus à travers le pays, où l’idéologie du « politiquement correct » étrangle le principe et l’usage de la liberté d’expression ainsi que l’idéal de la controverse et du débat.
Par Brandon Smith – Le 9 août 2017 – Source alt-market.com

Si vous voulez souligner les nombreux échecs du socialisme idéologique et économique, il vous suffit de nommer une nation socialiste et vous êtes sûr d’y découvrir un nombre illimité d’exemples. En fait, de nombreux pays où le socialisme n’est pas total mais où il a fait des percées considérables, souffrent souvent d’un déclin sévère – les États-Unis étant l’un d’entre eux. Tout ce que le socialisme touche, il le détruit, parce que l’interdépendance forcée ne fonctionne pas. C’est un mauvais concept sans réussite à grande échelle (ce qui inclut la Chine, qui souffre d’une pauvreté considérable et d’un gouvernement totalitaire bien que ce soit l’économie du gaspillage la plus réussie parmi une foule d’autres économies du même genre). Pourtant, les partisans du socialisme continuent à essayer encore et encore en affirmant que « cette fois c’est différent ».
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Par Paul Craig Roberts – Le 4 août 2017 – Source katehon
Donald Trump, en tant que président des États-Unis, était l’espoir de l’humanité, ou bien, devrais-je dire, l’espoir de cette partie de l’humanité consciente du danger inhérent à la provocation de conflits entre puissances nucléaires.

Par David William Pear – Le 6 août 2017 – Source Off Guardian
Lorsque les États-Unis voulaient un changement de régime, ils le faisaient faire secrètement par l’Agence centrale de renseignement (CIA), en particulier lorsque le pays avait un gouvernement démocratiquement élu comme l’Iran (1953), le Guatemala (1954), le Chili (1973), le Nicaragua (1980), Haiti (2006), le Honduras (2009), l’Ukraine (2014) et la Syrie, où ce projet sanglant fait toujours rage, où le compte de cadavres continue à augmenter et où des millions de réfugiés sont sans abri. Continuer la lecture
« Il est encore temps… mon frère »

(*) On the Beach film de Stanley Kramer 1959

Par John Pilger – Le 4 août 2017 – Source CounterPunch
Le capitaine du sous-marin américain dit : « Nous devons tous mourir un jour, tôt ou tard. Le problème a toujours été que vous n’êtes jamais prêt, parce que vous ne savez pas quand cela se produira. Eh bien, maintenant nous le savons et il n’y a rien à faire à ce sujet. »


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Par le Saker – Le 4 août 2017 – Source The Saker
Le coup d’État néocon contre Trump maintenant réalisé (du moins dans son objectif principal, la neutralisation de Trump, l’objectif subsidiaire, mettre Trump en accusation et le chasser de sa fonction se maintient pour l’avenir), le monde doit faire face, de nouveau, à une situation très dangereuse : l’Empire anglo-sioniste est en déclin accéléré, mais les néocons sont de retour au pouvoir et ils feront tout et n’importe quoi en leur pouvoir pour stopper et inverser cette tendance. Il n’est aussi que trop évident, à partir de leur rhétorique ainsi que de leurs actions passées, que l’unique « solution » qu’envisagent les néocons est de provoquer une guerre quelconque. Par conséquent, la question urgente actuelle devient celle-ci : « Qui l’Empire va-t-il frapper ensuite ? » Sera-ce la RPDC ou la Syrie ? L’Iran ou le Venezuela ? En Ukraine, peut-être ? Ou les néocons cherchent-ils la guerre avec la Russie ou la Chine ? Continuer la lecture


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Par le Saker – Le 31 juillet 2017 – Source The Saker
Les dernières sanctions étasuniennes et la réponse russe en forme de représailles ont provoqué un torrent de spéculations dans les médias officiels et la blogosphère – tout le monde essaie de donner un sens à une situation qui semble n’en avoir aucun. Pourquoi diable le Sénat américain accepterait-il de nouvelles sanctions contre la Russie alors que celle-ci n’a absolument rien fait pour provoquer un tel vote ? À part Rand Paul et Bernie Sanders, chaque sénateur a voté en faveur de ces sanctions. Pourquoi ? C’est encore plus déconcertant lorsqu’on considère que le seul effet important de ces sanctions sera de provoquer une rupture, et même éventuellement des contre-sanctions, entre les États-Unis et l’Union européenne. Ce qui est absolument clair est que ces sanctions n’auront strictement aucun effet sur la Russie et je pense que personne ne s’attend sérieusement à ce que les Russes changent quoi que ce soit dans leur politique. Et pourtant, tous les sénateurs, excepté Paul et Sanders, ont voté pour. Est-ce que ça a du sens pour vous ? Continuer la lecture