Par Moon of Alabama – Le 4 octobre 2021
Il y a donc eu une autre « fuite » de documents concernant des placements offshore permettant de réaliser des économies d’impôts, réalisés par des personnes que les États-Unis n’aiment pas :
Les transactions secrètes et les actifs cachés de certaines des personnes les plus riches et les plus puissantes du monde ont été révélés par la plus grande fuite de données offshore de l'histoire. Baptisée "Pandora papers", le dossier comprend 11,9 millions de fichiers provenant de sociétés engagées par des clients fortunés pour créer des structures offshores et des trusts dans des paradis fiscaux tels que le Panama, Dubaï, Monaco, la Suisse et les îles Caïmans. ... Les fichiers ont été divulgués au Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) à Washington. Ce dernier a partagé l'accès aux données divulguées avec des partenaires médiatiques sélectionnés, dont le Guardian, BBC Panorama, Le Monde et le Washington Post. Plus de 600 journalistes ont passé au crible les fichiers dans le cadre d'une enquête mondiale de grande envergure. Ces Pandora Papers représentent la dernière - et la plus importante en termes de volume de données - d'une série de fuites majeures de données financières qui touchent le monde offshore depuis 2013.
Nous avons tous été tellement concentrés sur les divisions internes des États-Unis et sur les tentatives du Davos de faire la pluie et le beau temps que nous avons négligé des thèses un peu anciennes sur l’éclatement potentiel de l’Union européenne.

Une étrange guerre, par mots interposés, a éclaté ces derniers jours dans les pages des médias financiers entre le milliardaire George Soros, spécialiste des fonds spéculatifs et des révolutions de couleurs, et le gigantesque groupe d’investissement BlackRock. Le motif de cette dispute est la décision du PDG de BlackRock, Larry Fink, d’ouvrir le premier fonds commun de placement étranger en Chine, sans doute pour attirer l’épargne de la nouvelle population chinoise à revenu moyen. Dans une récente interview à un journal, Soros a qualifié la décision de BlackRock de menace pour les investisseurs de BlackRock, mais aussi pour la sécurité nationale américaine.

Six cycles de négociations à Vienne pour relancer le JCPOA de 2015 n’ont abouti à aucun accord. Le Comité de mise en œuvre du Conseil suprême de sécurité nationale iranien (SNSC) a donc