
Par Matthew Ehret-Kump – Le 3 juin 2016 – Source Global Independent Analytics
La communauté transatlantique fait aujourd’hui face à une décision qui, si elle est erronée, peut condamner l’humanité à une extinction prématurée. Continuer la lecture

Par Matthew Ehret-Kump – Le 3 juin 2016 – Source Global Independent Analytics
La communauté transatlantique fait aujourd’hui face à une décision qui, si elle est erronée, peut condamner l’humanité à une extinction prématurée. Continuer la lecture
Même le vide a ses raisons, que la raison n’ignore pas. Il y a bien un message véhiculé par nos sociétés modernes, que nous devons décrypter

Ne regardez pas en arrière. Film de Dan Fogelman avec Al Pacino 2015
Par Marc Rameaux – Le 24 mai 2016 – Source letroisièmehomme
Le sens porté par le néo-libéralisme n’est pas explicite. Il n’a jamais été rédigé, nul père fondateur n’en a écrit le manifeste, et certainement pas les fondateurs du libéralisme politique, Smith, Tocqueville, Popper ou Aron, dont nous verrons qu’ils sont à l’exact opposé du néo-libéralisme. Tentons maintenant de ramener à la lumière ce qui fonde l’inconscient collectif du néo-libéralisme, pouvant se résumer en quelques propositions qui ne sont en rien vides de sens. Nous en avons identifié quatre, sans prétendre être exhaustif. Nous appellerons chacune de ces propositions des «pierres de sens», afin de marquer que bien loin d’être une ère du vide, le post-modernisme est porteur d’un sens dont nous ne devons pas lâcher le fil des raisons. Voici la troisième pierre...
La philosophie politique se résume aux comportements de prédation
Ce message-là ne sera bien entendu jamais avoué explicitement, demeurant à un niveau subliminal et inconscient. Mais l’un des paradigmes fondateurs du néo-libéralisme, est que la philosophie politique se résume à quelques principes assez simples. Ceux de la compétition sans règles entre individus, dont ne peut ressortir que le bien suprême. Le néo-libéralisme paie son attachement aux pensées magiques par un simplisme vis-à-vis du monde. Il n’est finalement pas nécessaire d’ingurgiter Kant, Smith (réduit à quelques citations de The wealth of nations sorties de leur contexte), Tocqueville ou Popper. L’alpha et l’oméga de la société humaine se résume à Game of Thrones, d’où d’ailleurs le succès de la série et la fascination qu’elle exerce.
Préambule de l'auteur
Le marché du travail américain a rechuté. En mai dernier, le secteur non agricole a ajouté 38.000 nouveaux emplois, alors que les investisseurs de Wall Street attendaient une augmentation de plus de 160.000 postes. Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale, n'avait pas d'autre alternative que de garder à son niveau actuel le taux d'intérêt de référence après la réunion en juin du Federal Open Market Committee. Le risque d'une nouvelle récession aux États-Unis est plus menaçant que jamais, bien que les médias occidentaux insistent à répandre l'idée que les principaux dangers sont le ralentissement économique en Chine et l'abandon possible, par le Royaume-Uni, de l'Union européenne.

Par Ariel Rodriguez Noyola – 16 juin 2016 – Source Global Research
Après la dernière réunion du Federal Open Market Committee (FOMC, son sigle en anglais), qui a eu lieu à la mi-juin, la présidente de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, a annoncé que le taux d’intérêt de référence reste inchangé, à savoir dans une plage comprise entre 0,25 et 0,50 pour cent. Ainsi, il semble que la Fed n’augmentera pas le coût du crédit interbancaire au jour le jour, avant septembre prochain.
Même le vide a ses raisons, que la raison n’ignore pas. Il y a bien un message véhiculé par nos sociétés modernes, que nous devons décrypter

Ne regardez pas en arrière. Film de Dan Fogelman avec Al Pacino 2015
Par Marc Rameaux – Le 24 mai 2016 – Source letroisièmehomme
Le sens porté par le néo-libéralisme n’est pas explicite. Il n’a jamais été rédigé, nul père fondateur n’en a écrit le manifeste, et certainement pas les fondateurs du libéralisme politique, Smith, Tocqueville, Popper ou Aron, dont nous verrons qu’ils sont à l’exact opposé du néo-libéralisme. Tentons maintenant de ramener à la lumière ce qui fonde l’inconscient collectif du néo-libéralisme, pouvant se résumer en quelques propositions qui ne sont en rien vides de sens. Nous en avons identifié quatre, sans prétendre être exhaustif. Nous appellerons chacune de ces propositions des «pierres de sens», afin de marquer que bien loin d’être une ère du vide, le post-modernisme est porteur d’un sens dont nous ne devons pas lâcher le fil des raisons. Voici la deuxième pierre...
Le laisser-faire engendre la méritocratie
La défense de la méritocratie n’a évidemment rien de choquant, étant au contraire l’une des conquêtes essentielles de l’ère moderne. Le néo-libéralisme l’invoque d’autant plus à loisir, qu’elle est une idée simple et de bon sens et qu’elle fut l’un des premiers buts du libéralisme politique. Il n’y a rien à objecter à la courte maxime «que le meilleur gagne !», car elle représente le juste équilibre entre les aspirations personnelles de chacun et l’accès collectif et démocratique à l’ascenseur social.
Même le vide a ses raisons, que la raison n’ignore pas. Il y a bien un message véhiculé par nos sociétés modernes, que nous devons décrypter

Ne regardez pas en arrière. Film de Dan Fogelman avec Al Pacino 2015
Par Marc Rameaux – Le 24 mai 2016 – Source letroisièmehomme
Le sens porté par le néo-libéralisme n’est pas explicite. Il n’a jamais été rédigé, nul père fondateur n’en a écrit le manifeste, et certainement pas les fondateurs du libéralisme politique, Smith, Tocqueville, Popper ou Aron, dont nous verrons qu’ils sont à l’exact opposé du néo-libéralisme. Tentons maintenant de ramener à la lumière ce qui fonde l’inconscient collectif du néo-libéralisme, pouvant se résumer en quelques propositions qui ne sont en rien vides de sens. Nous en avons identifié quatre, sans prétendre être exhaustif. Nous appellerons chacune de ces propositions des «pierres de sens», afin de marquer que, bien loin d’être une ère du vide, le post-modernisme est porteur d’un sens dont nous ne devons pas lâcher le fil des raisons. Voici la première pierre...
Le marché est un absolu, issu d’un ordre naturel prééminent à toute construction humaine

Le marché d’esclaves. Gérôme 1866
Au lecteur qui trouverait cette formulation exagérée, il faut mentionner la citation suivante d’Alain Minc. Je remercie au passage L’œil de Brutus de l’avoir exhumée, car explorer l’œuvre d’un économiste aussi médiocre que Minc tient de l’abnégation. En tant que témoignage du soubassement idéologique du néo-libéralisme, cette recherche s’avère en revanche fort utile :
«Le capitalisme ne peut s’effondrer, c’est l’état naturel de la société. La démocratie n’est pas l’état naturel de la société. Le marché oui.» (Cambio 16, 5 décembre 1994)
Même le vide a ses raisons, que la raison n’ignore pas. Il y a bien un message véhiculé par nos sociétés modernes, que nous devons décrypter

Ne regardez pas en arrière. Film de Dan Fogelman avec Al Pacino 2015
Par Marc Rameaux – Le 24 mai 2016 – Source letroisièmehomme
La plupart des critiques de notre société post-moderne, et partant de ce que sont devenues nos démocraties occidentales, dénoncent une ère du vide.
La tentation d’un retour à des régimes autoritaires ou la fascination exercée par les différentes formes de luttes violentes contre nos démocraties – à commencer par l’islamisme – seraient dues à la vacuité de nos propres sociétés, à leur incapacité à donner du sens à la vie en communauté.
Note du Saker Francophone
La Première et la Seconde Guerre mondiale ont toutes deux été précédées d’une forte campagne médiatique contre l’ennemi, des deux côtés. Quand on voit celle en cours contre la Russie, on se dit que nos gouvernements pourraient bien avoir, une fois de plus, des idées de guerre derrière la tête. Nos grands parents ne disaient-ils pas déjà «Rien ne vaut une bonne guerre pour relancer une économie» ? Cette vulgaire propagande anti-russe est un très mauvais signe pour l’avenir de la paix en Europe.
Par Inna Doulkina – Le 9 juin 2016 – Le Courrier de Russie

Aristocratie, libéralisme, progrès, principes… Que des mots inutiles ! Un Russe n’en a pas besoin
«Aristocratie, libéralisme, progrès, principes… Que des mots inutiles ! Un juif n’en a pas besoin.» Difficile d’imaginer une pancarte comme celle-ci dans le métro londonien, n’est-ce pas ? Et pourtant, on en trouve des dizaines, portant la même inscription, à une différence près : il s’agit des Russes, et pas des juifs.
Note du Saker Francophone
Cet article va faire réagir certains, car il ressemble aux classiques articles de propagande anti vénézuélienne dont nous abreuve régulièrement la presse système. Pourtant, il est édité sur un site dont les analyses sont équilibrées et non dogmatiques. Il semble donc que le Venezuela, et Maduro aussi, soient vraiment en mauvaise posture.
Il y a encore de l’espoir pour la vague rose qui a balayé les vieux dictateurs d’Amérique Latine. Mais il semble qu’au Venezuela, le chavisme soit à genoux. – John Feffer

Par John Feffer – Le 8 juin 2016 – Source Foreign Policy in Focus
Le destin du Venezuela est aux mains de ses fluides.
Pour un pays dont l’économie dépend à 95% de ses exportations de pétrole, la chute prolongée des cours a entraîné de sérieuses difficultés financières.
Mais au moins, le Venezuela devrait être en mesure d’utiliser ses ressources pétrolières pour garder les lumières allumées et les usines en marche. Après tout, le pays possède les plus grandes réserves connues de pétrole au monde. Il en a plus que l’Arabie saoudite. Il en a plus que l’Afrique, l’Eurasie et l’Asie réunies. Seule la Russie et l’Iran reposent sur davantage de ressources énergétiques, si l’on compte le gaz.

Par Glenn Greenwald – Le 7 juin 2016 – Source The Intercept.

Une des plus grandes menaces pour la liberté d’expression en Occident est la campagne qui se développe à l’échelle internationale pour littéralement rendre illégal l’appel au boycott d’Israël. Des gens ont été arrêtés à Paris – qui fut en 2015 le lieu de la manifestation pour la liberté d’expression (pour ceux qui se moquent de l’Islam) – pour avoir porté des T-shirts pro-boycott. Les étudiants pro-boycott sur les campus aux États-Unis – où avait fleuri le boycott de l’Afrique du Sud de l’apartheid dans les années 1980 – sont sanctionnés de manière routinière pour infraction aux règlements contre la discrimination. Des officiels canadiens ont menacé de poursuivre en justice ceux qui appellent au boycott. Des organismes officiels britanniques ont interdit sur une base légale certains types d’appels au boycott. Israël a de son côté carrément criminalisé l’appel à ce genre de boycotts. Force est de constater que tout cela a été entrepris sans même susciter un froncement de sourcils chez ceux qui se sont autoproclamés combattants [crusaders = croisés] de la liberté d’expression, quand c’était le moment de soutenir les caricatures anti-musulmanes.


Par Finian Cunningham – Le 12 juin 2016 – Source strategic-culture
Les gens de l’OTAN affectés à la tâche de penser à des noms de code pour ses opérations, semblent avoir fait un lapsus freudien sur l’Opération Anaconda. Les exercices de guerre de l’OTAN en cours en Pologne sont les plus importants depuis la fin de la guerre froide, il y a un quart de siècle. Le nom – peut-être – par hasard, se réfère également à la plus grande des espèces de serpent au monde – un reptile forestier qui peut atteindre jusqu’à huit mètres de long et qui est enclin à se cacher dans les marécages.