Par Varun Sivaram – Le 30 juillet 2018 – Source Council on Foreign Relation

Illustration du concept de smart city iStock/Getty Images
Les systèmes d’approvisionnement en énergie électrique dans le monde évoluent rapidement. Depuis plus d’un siècle, ces systèmes reposent en grande partie sur des centrales à combustible fossile centralisées pour générer de l’électricité et des réseaux tentaculaires pour en fournir aux utilisateurs finaux. Les services publics avaient un objectif simple : fournir de l’électricité avec une grande fiabilité et à faible coût. Mais maintenant, les gouvernements ont de nouvelles ambitions pour ces systèmes d’énergie électrique. Beaucoup exigent que ces systèmes dépendent fortement de l’énergie éolienne et solaire intermittente ; plusieurs visent également une part élevée de véhicules électriques (VE), qui peuvent solliciter les réseaux. Pour compliquer davantage la situation, les clients installent leur propre équipement, depuis les panneaux solaires jusqu’aux batteries et aux appareils intelligents, pour contrôler leur production et leur consommation d’électricité.
Le président turc Erdogan affirme souvent que des « puissances étrangères » (c’est-à-dire les États-Unis) veulent le faire chuter. Il dit qu’un « lobby intéressé » (c’est-à-dire les banquiers (juifs)), veut nuire à la Turquie. Il a un peu raison sur ces deux points.






