Par Peter Hasson – Le 25 octobre 2017 – Source The Daily Caller

Les politiciens et les experts démocrates sont en train de perdre rapidement le contrôle de la narration entourant les tentatives d’influence russes aux États-Unis.
Le Washington Post a rapporté mardi que l’avocat de campagne de Clinton, Marc Elias, a embauché Fusion GPS au nom de l’équipe de campagne de Hillary Clinton et du Comité national démocrate. Le journaliste du New York Times, Ken Vogel, a déclaré mardi qu’Elias avait « vigoureusement » nié être impliqué dans le dossier, qui aurait reposé sur des sources russes. Une autre journaliste du NYT, Maggie Haberman, a également indiqué que les Démocrates avaient à plusieurs reprises menti aux journalistes sur leur implication dans le dossier.
Continuer la lecture





Le terme péjoratif de « théorie du complot » est automatiquement jeté sur n’importe qui ayant la témérité de questionner la véracité des histoires diffusées par les médias américains dominants : refusez de croire ce dont ils vous nourrissent, et vous êtes automatiquement étiqueté comme « théoricien du complot ». Mais que se passe-t-il si vous refusez de théoriser, d’attaquer, d’attribuer, d’insinuer ou d’offrir des versions alternatives, et si simplement vous soulignez que ce qui est prétendu être vrai n’est rien de moins que très peu probable ? Bien sûr, tout est possible ; par exemple, il est possible que chaque personne qui lit cet article attrape instantanément le hoquet. Mais ce n’est pas le plus probable. Si quelqu’un vous disait que tous ceux qui ont lu cet article ont effectivement eu le hoquet, je pense que vous seriez parfaitement en droit de dire que « c’est trop peu vraisemblable pour être vrai ». Vous pourriez refuser d’y croire sans être méprisé comme un « théoricien du complot » et sans être poussé à fournir une sorte de compte rendu alternatif parce que vous n’êtes pas obligé de donner un sens à l’absurdité de quelqu’un d’autre.
Ces réparations de fortunes finissent par paralyser les mécanismes nécessaires pour réellement résoudre les sources systémiques de la crise. Nous pouvons ajouter une troisième certitude aux deux standards (décès et impôts) : les règles vont soudainement changer lorsqu’une crise financière va frapper. Pourquoi est-ce une certitude ? La réponse est complexe, car elle s’appuie sur la nature humaine, la politique et la structure des sociétés / économies régies par les États centralisés (gouvernements).
