Par Patrick Armstrong − Le 4 novembre 2020 − Source Strategic Culture
J’ai soutenu que la Russie n’était pas un «pays européen» ; mon argument repose sur le fait que la Russie et l’Europe avaient des histoires assez différentes et peu de contacts jusqu’à ce que l’empereur Pierre devienne un acteur majeur de l’histoire européenne en éliminant la Suède de la course. J’ai fait valoir que, quoi qu’ils aient pu souhaiter dans le passé, un nombre croissant de Russes aujourd’hui ne veulent pas être «Européens», ils voient l’Europe – l’Occident – avec un dégoût et une perplexité croissants. «Europe» est, bien sûr, un mot aux multiples significations : j’entends ici une culture / civilisation / société qui, au cours du dernier demi-millénaire, s’est répandue dans le monde et est maintenant communément appelée «l’Occident».

© Photo : Kremlin.ru
Par Moon of Alabama − Le 14 novembre 2020
Le cartel d’intérêts, de partis et de personnes se faisant passer pour la Résistance, qui a tenté sans succès de recracher Donald Trump comme une boule de poils pendant quatre ans, pourrait enfin réussir en moissonnant la récolte des bulletins de vote magiques par correspondance, délivrés par des cigognes dans l’obscurité croissante des merveilles mathématiques de cette semaine post-électorale.
Le Saker vient d’écrire un
Tous les yeux sont tournés vers l’élection américaine et l’anticipation des conséquences du résultat. Mais dans l’ombre de « The Election », il y a d’autres « parties en mouvement » : L’Allemagne vient d’offrir à Washington un « accord entre amoureux » dans lequel l’Europe – avec l’Allemagne à sa tête – accepte de booster la stratégie américaine d’isolement et d’affaiblissement de la Russie et de la Chine. En retour, elle demande aux États-Unis d’accepter que l’Allemagne fasse de l’entité européenne une « puissance politique » qui serait à parité avec les États-Unis. Poutine a reconnu une telle possibilité – l’Allemagne aspirant à devenir une superpuissance – lors de son 
