Par Andrew Korybko – Lundi 23 juillet 2018 – Source orientalreview.org
Damas aurait déjà conclu deux ententes pragmatiques avec des groupes dits « rebelles » au nord-est du pays.

Le président syrien Bachar El Assad (photo wikipedia.org)
Sputnik a signalé que le gouvernement syrien légitime touche un tiers des revenus des champs de pétrole d’al-Rmeilan et de Jabsah, tandis que Rudaw – un média tenu par des Kurdes – annonçait que l’État avec accepté d’exploiter le barrage de Tabqa conjointement avec les « Forces démocratiques syriennes » (FDS). Chacun de ces deux accords implique les Kurdes à des niveaux différents, les faibles informations sur l’accord pétrolier semblant indiquer que l’accord a été négocié directement entre les Kurdes et Damas, tandis que l’accord sur l’eau apparaît comme multilatéral, avec l’implication de la coalition des FDS. Si on les considère comme un tout et si l’on dépasse la rhétorique maximaliste toujours prêchée par les autorités syriennes et leurs affiliés – pour des raisons de politique intérieure et pour maintenir un moral de « résistance » – on constate que Damas se réjouit évidemment de parvenir à des accord pragmatiques de facto avec l’organisation même que le gouvernement syrien avait juré de déloger de sa région nord-est. Continuer la lecture
Par Andrew Korybko – Le 20 juillet 2018 – Source
L’équipe de transition d’Andrés Manuel López Obrador, président nouvellement élu du Mexique, a déclaré que le populiste-nationaliste allait viser une «
La Chine a répliqué aux mesures protectionnistes de Trump en imposant ses propres barrières douanières aux USA, l’une d’entre elles s’appliquant aux exportations de soja, interprétée contre une attaque à l’égard de la base du président américain.
Si l’on s’en réfère à un dossier 
Exprimant ses frustrations au travers de la formule « tout ce qui pouvait mal tourner a tourné mal», le milliardaire, financeur d’un nombre incalculable de révolutions de couleur à travers le monde, a
Le nouveau président Abiy Ahmed s’entretenait avec les chefs militaires lorsqu’il leur a dit que « nous devrions à l’avenir renforcer nos capacités en terme de force navale », ce qui a immédiatement attiré l’attention internationale parce que le pays est enclavé depuis la sécession de l’Érythrée en 1993. Ce pays désormais indépendant a toujours craint que l’Éthiopie ait encore des projets pour le réintégrer de force ou le transformer en un État mandataire pour regagner son accès historique à la mer Rouge, bien que ce ne soit probablement pas ce que le président Ahmed avait à l’esprit lorsqu’il a fait sa curieuse suggestion.