Le 27 septembre 2013 – Source entrefilets
Rien ni personne ne pourra infléchir la trajectoire implacable de notre hyper-Titanic. Le paquebot est trop lourd, trop grand, impossible à manœuvrer sur une courte distance et glisse trop vite sur l’arête d’un iceberg écologique qui déchire déjà son flanc. De surcroît, aveuglée par les prouesses du monstre qu’elle croit encore contrôler, sa capitainerie n’en finit plus de pousser les moteurs à fond en hurlant si fort «Progrès ! Progrès !», qu’elle parvient à couvrir le vacarme de l’eau s’engouffrant dans les brèches béantes. Seule une panne totale des moteurs pourrait encore éviter le naufrage.


La Banque des règlements internationaux (BRI) a joué un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale. Tête de pont des intérêts américains en Europe, elle assurait la liaison entre les entreprises anglo-américaines et allemandes. C’était en quelque sorte une zone offshore abritant le capital cosmopolite contre les initiatives politiques, les guerres, les sanctions, etc.
La guerre n’a pas été déclenchée par un Führer enragé qui se trouvait à diriger l’Allemagne à cette époque. La Seconde Guerre mondiale est l’œuvre d’une oligarchie mondiale, ou plus précisément des ploutocrates anglo-américains. 


