Par Jean-Luc Baslé – 26 mai 2020 – Source IVERIS

L’élection présidentielle américaine qui aura lieu en novembre, se déroulera dans un climat international tendu. Les médias n’y prêtent guère attention, préférant se concentrer sur la pandémie et ses conséquences. Ce faisant, ils ont peut-être donné l’impression aux lecteurs que les choses étaient calmes. Il n’en est rien. Qu’on en juge ?
Par 

Alors que le monde d’aujourd’hui vacille au bord d’un effondrement financier plus important que ce que le monde a connu à Weimar en 1923, ou pendant la Grande Dépression de 1929, les dirigeants de la Russie et de la Chine ont entamé une discussion sérieuse sur les termes du nouveau système qui doit inévitablement remplacer l’ordre néolibéral en voie de disparition. Plus récemment, Vladimir Poutine a 
En ce printemps de virus corona, les vendredis – jours où je publie – font des rondes, comme les sentinelles encapuchonnées de la terrorisante peste noire, alors que l’Amérique fait face à un autre week-end de vide social et de perspectives évanescentes. Bien sûr, les bars ont rouvert dans certains quartiers du pays, mais qui a l’argent à balancer pour se payer trois margaritas à dix dollars le shoot ?
La financiarisation n’a jamais été durable, pas plus que la globalisation destructrice qu’elle a engendrée.