Par Justin Mikulka – Le 25 août 2020 – Source DeSmog

Hai Yang Shi You 301, navire-citerne chinois de transport de GNL. Crédit : Ya, saya inBaliTimur, CC BY-SA 2.0
À la mi-juillet, le secrétaire à l’Énergie Dan Brouillette a signé un décret autorisant l’exportation de gaz naturel liquéfié, ou GNL, à partir d’un projet de terminal et de gazoduc de 10 milliards de dollars en Oregon. Le communiqué de presse accompagnant l’ordonnance de M. Brouillette a salué l’approbation comme ayant « de profondes implications économiques, de sécurité énergétique et environnementales, tant au niveau national qu’international ».
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En ce qui concerne les États-Unis et la Chine, tout dépend du résultat de la prochaine élection présidentielle américaine.

L’Inde est incluse dans le groupe de participants arrivant en tête de la phase actuelle du « Grand jeu mondial ». Occupant la cinquième place mondiale en termes de PIB (le pays a atteint cette place à la fin de 2019, passant devant son ancienne mère-patrie), avec une population de 1,3 milliard d’habitants et une position géographique extrêmement avantageuse au niveau stratégique, qui devient de plus en plus importante face au déplacement de l’attention des processus mondiaux vers l’Indo-Pacifique : tout cela confère une importance particulière à la manière dont l’Inde se positionne dans l’arène de la politique étrangère.
Alors que nous entrons dans le mois précédent les élections américaines, le prévisible point culminant des animosités, si longtemps refoulées, est proche. Il est peu probable qu’il soit bref ou décisif. Les convulsions internes des États-Unis sont une chose. Mais le fait que l’implosion de la confiance sociale aux États-Unis se propage et que ses effets se font sentir dans le monde entier, en est une autre. Si l’instabilité de notre époque, aggravée par le virus, nous rend nerveux et tendus, c’est peut-être parce que nous avons l’intuition qu’un mode de vie, un mode d’économie aussi, touche à sa fin.