Il est très difficile de gouverner aujourd’hui… Le premier amendement constitue un obstacle majeur. – John Kerry.
Par James Howard Kunstler – Le 30 Septembre 2024 – Source Clusterfuck Nation

John Kerry sous les drapeaux
Ainsi parlait la coupe de cheveux à la recherche d’un cerveau qui s’est présentée à l’élection présidentielle de 2004. Quelque chose n’allait pas à l’Hôpital Conception Central la nuit où Dieu a créé John Kerry. Peut-être qu’ils étaient à court d’inventaire pour le matériel qui va à l’intérieur de la tête, et qu’ils ont donc exagéré sur le matériau de couverture. Peut-être lui ont-ils aussi attribué un testicule supplémentaire en guise de compensation. Il fallait certainement des couilles (mais pas de cervelle) pour affirmer, depuis la scène du Forum économique mondial (WEF), que la liberté d’expression encombre la marche de l’Amérique vers le totalitarisme.
Dans le monde de la diplomatie, l’optique compte, et par conséquent, les remarques caustiques du ministre des Affaires extérieures, S. Jaishankar, sur ce qu’il espère réaliser — ou pas — lors de sa prochaine visite à Islamabad n’ont pas vraiment surpris. Le Pakistan est un problème toxique en Inde et il est extrêmement important pour le gouvernement, pour des raisons évidentes, d’être considéré comme adoptant une posture « dure« , en particulier pour la consommation de sa circonscription centrale qui est sevrée de rêveries délirantes sur « l’affaire inachevée » qu’est la Partition.
Par
Le 27 août, le conseiller à la sécurité nationale américain Jake Sullivan est arrivé à Pékin, entamant une visite de trois jours en Chine. Le premier jour, il a rencontré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi. Pour être honnête, je ne suis pas trop enclin à commenter la visite de Sullivan, car elle implique d’évaluer la relation stratégique entre la Chine et les États-Unis, ce qui peut induire un état d’esprit plutôt anxieux.
Même s’il résiste à l’épreuve du temps, comme son prédécesseur Fumio Kishida, Ishiba n’a pas grand-chose à offrir pour attirer les dirigeants de l’ASEAN dans un contexte de déclin de la puissance économique du Japon et de montée en puissance économique de l’ASEAN.
« Après cette journée [celle des explosions simultanées des bipeurs], on ne peut plus parler de règlement et de solutions »,