Par Eric Zuesse − Le 30 juillet 2022 − Source Oriental Review
L’Allemagne, jusqu’ici grande et puissante au sein de l’Union européenne, et qui a pu imposer l’austérité aux économies européennes plus faibles qu’elle, comme la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal demande à présent que les autres nations membres de l’UE viennent à l’aide des Allemands pour les sortir de ce qui promet de devenir bientôt une urgence énergétique ; l’Allemagne ayant obtempéré aux exigences étasuniennes de non seulement contribuer aux sanctions étasuniennes contre la Russie, mais d’aller jusqu’à mettre fin au projet de gazoduc Nord Stream 2, qui était supposé accroître — au lieu de décroître (comme cela sera désormais le cas) — les approvisionnements de gaz naturel russe à l’Europe. Jusque récemment, l’Allemagne était le moteur industriel de l’UE, et c’est par conséquent elle qui a le plus à perdre à cause d’approvisionnements énergétiques réduits et très coûteux. C’est le scénario qui est en train de se produire, et qui va s’aggraver au cours de l’hiver prochain.
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De temps à autre, on nous explique qu’amener les gens à voter davantage améliore la représentation et la représentativité. Qu’obliger les gens à se déplacer au bureau de vote va apporter de l’honnêteté dans la vie politique, et assurer que les membres du Parlement, ou de toute autre chambre de représentants, en deviendra plus responsable. Imaginez-vous l’horreur d’avoir un président élu par à peine un tiers de l’électorat, ou des représentants politiques qui ne s’expriment qu’au nom d’une petite fraction de leur électorat nominal ?
Robert F. Kennedy, Jr., l’héritier de la famille politique la plus célèbre de toute l’histoire moderne des États-Unis, ne peut en aucun cas être considéré comme un personnage obscur, et les événements récents l’ont amené au premier rang du débat public national.
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