Par Paul Schmutz Schaller −Mai 2019 − Source PaulsPoliticalBlog

Dans un texte publié le 21 octobre 2015, j’avais décrit quelques critiques à l’égard de la pensée occidentale actuelle : le manque de modestie ; le manque d’ambition ; la peur de la confrontation ; le manque de respect envers soi-même. J’aimerais ajouter un point. Il s’agit de l’incapacité complète de reconnaître qu’on est une société faible.
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Nous avons tous tendance à nous laisser berner par une perspective : se rapprocher d’eux fait paraître les objets qui nous sont plus proches relativement plus grands que ceux qui sont plus éloignés. C’est également vrai de l’histoire : notre vision tend à être obstruée par les événements récents, ce qui nous fait accepter comme l’ordre immuable des modèles de création qui peuvent n’être qu’une aberration temporaire et transitoire. 

Le comportement des banquiers centraux ne fait rarement – sinon jamais – l’objet d’une couverture soutenue dans la presse nationale. En dehors des principaux circuits économiques, on remarque rarement les développements au sein d’institutions telles que le Fonds monétaire international [FMI] et la Banque des règlements internationaux [BRI]. Au lieu de cela, l’attention se limite au dernier cycle de théâtre politique qui sert à dissimuler les actions et les intentions des planificateurs mondialistes.



Il est évident que nous vivons sous hypnose : abrutissement médiatique/pédagogique, journaux, actus en bandeaux, « tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire. ». Mais cette hypnose est ancienne et explique aussi bien l’ère d’un Cromwell que celle d’un Robespierre ou d’un Luther-Calvin. L’occident est malade depuis plus longtemps que la télé…O Gutenberg…