Le 30 novembre 2020 − Source Oriental Review

La photo de famille composite du sommet annuel des dirigeants du G20 est projetée sur le palais Salwa à At-Turaif, l’un des sites du patrimoine global de l’UNESCO, à Diriyah, en Arabie saoudite, le 20 novembre 2020
Le sommet virtuel du G20 a mis en évidence la mort de la globalisation, malgré tous les efforts consciencieux des acteurs concernés, et il a souligné que la déglobalisation dans le monde post-Covid a déjà commencé. Il ne s’agit pas d’une conspiration contre le « monde unipolaire américain » conventionnel (sous la forme d’une Pax Americana) ou d’une tentative de recréer l’impasse entre l’Est et l’Ouest qui a occupé la seconde moitié du XXe siècle. La déglobalisation et la multipolarité sont déjà une réalité, indépendamment de ce que les think tanks de Washington ou de Bruxelles ont à dire sur le sujet.
Dans un article intitulé «
Ho Chi Minh, dans sa demeure éternelle, le savoure avec un sourire divin aux lèvres. Le Vietnam a été l’hôte – virtuel – de la signature par les dix nations de l’ASEAN, plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, du Partenariat économique régional global, ou RCEP [Regional Comprehensive Economic Partnership dans son acronyme anglais, NdT], au dernier jour du 37e sommet de l’ASEAN.
Il est pratiquement certain que le prochain chef de l’influente Organisation mondiale du commerce (OMC) sera une Africaine de naissance. Mais ce n’est pas la raison pour laquelle s’inquiéter de la candidature de Ngozi Okonjo-Iweala, d’origine nigériane. Il s’agit plutôt de savoir qui elle est et à qui elle est actuellement liée, afin qu’elle puisse mettre en œuvre le Great Reset, un programme de transformation de l’économie mondiale en cours de réalisation, en utilisant la pandémie de coronavirus comme levier principal. Elle dirige actuellement une organisation créée par l’apparemment omniprésent – et non omniscient – Bill Gates et le Forum économique mondial de Davos – tous deux impliqués dans la mise en œuvre du Great Reset – et elle est profondément liée aux principales institutions de la mondialisation et de la finance internationale. Voici ce que chacun devrait savoir sur elle.
Par Moon of Alabama − Le 14 novembre 2020
L’une des caractéristiques du totalitarisme est la conformité de masse à un récit officiel psychotique. Pas un récit officiel régulier, comme les récits de «guerre froide» ou de «guerre contre le terrorisme». Un récit officiel totalement illusoire qui n’a que peu ou pas de lien avec la réalité et qui est contredit par une prépondérance de faits.


Afin de contrer le processus de mondialisation, les dirigeants de la Communauté européenne décidèrent d’aller plus loin, avec la création d’un super-État, sous la forme d’une Union européenne (l’UE) et ainsi, comme première action légale sur le chemin menant à cet objectif politique, fut signé l’Acte unique européen (l’AUE) en 1987. Il avait deux tâches centrales :