Par Brandon Smith − Le 3 Décembre 2024 − Source Alt-Market

Si la sécurité des États-Unis était représentée comme un grand barrage retenant une inondation historique, aujourd’hui elle serait un barrage Temu construit par les Chinois et maintenu avec du papier mâché et des nouilles de ramen, prêt à se briser en deux et à tuer un million de personnes en aval. En 2024, il n’y a pas de sécurité : Le public se contente de croire aveuglément que personne ne profitera des vastes faiblesses du système et les responsables gouvernementaux dissimulent les risques liés à leurs politiques.
Mais quelles sont les sources du danger qui nous guette ? Pourquoi l’année 2025 apparaît-elle de plus en plus comme la date de début d’une attaque ?
Le département d’État américain a révélé jeudi, dans un rapport sur les cadeaux reçus des dirigeants étrangers en 2023, que si le Premier ministre Narendra Modi avait offert le cadeau « le plus cher » que le président Biden ait reçu, c’est en réalité son épouse, Jill Biden, qui a reçu ce diamant d’une valeur de 20 000 dollars (plus de 17 000 000 roupies).
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Pieux professeur d’école du dimanche avouant avoir la luxure dans son cœur mais jurant de ne jamais mentir, il est venu à Washington pour rétablir la confiance du public envers le gouvernement au moment même où le dégoût populaire pour les crimes monstrueux des États-Unis en Indochine atteignait des sommets inégalés. Pendant son mandat (1977-1981), le programme des grandes entreprises consistait à faire reculer l’État-providence, à briser le pouvoir des syndicats, à attiser les flammes de la guerre froide pour augmenter les dépenses militaires, à mettre au point des allégements fiscaux pour les riches entreprises et à abroger la réglementation gouvernementale sur les entreprises. Tout en se présentant comme un cultivateur de cacahuètes populiste, Carter a livré à Wall Street ce que ce dernier voulait.