Par Mouin Rabbani – Le 10 novembre 2024 – Source Blog de Norman Finkelstein
Ce qui s’est passé cette semaine à Amsterdam est désormais assez clair. Mais avant d’y revenir, un peu de contexte.
Depuis plus de dix ans, les instances dirigeantes du football – la FIFA, la Fédération internationale des associations de football, et l’UEFA, l’Union des associations européennes de football – ont systématiquement rejeté les demandes de suspension ou d’expulsion de l’Association israélienne de football (IFA) et de certains clubs israéliens de leurs rangs.
La FIFA et l’UEFA ont été officiellement sollicitées en ce sens à plusieurs reprises par la Fédération palestinienne de football (PFA) et par divers militants et supporters ayant lancé la campagne « Carton rouge au racisme israélien ».

Le Wall Street Journal, qui a l’habitude de répandre un scepticisme irascible sur les références de Donald Trump pour sa réélection à la présidence des États-Unis, a publié une autre histoire sensationnelle selon laquelle le membre du Congrès Mike Waltz va être le Conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche.
J’ai suggéré à diverses reprises que nos médias constituent un puissant outil de contrôle mental, guère différent de ce que l’on peut trouver dans des intrigues classiques de science-fiction. Prétendre développer une pensée indépendante, lorsque l’on reste immergé des semaines ou des mois dans le narratif totalement contrôlé que ces médias développent, relève de l’opération impossible. Chez la plupart des gens, les chuchotements qui se font entendre à l’arrière du crâne prend le pas sur le raisonnement logique, et les réactions émotionnelles peuvent être activées ou désactivées comme si on les contrôlait au moyen d’un interrupteur.
Le premier robot humanoïde électrique au monde, le « Tiangong » a été mis en mode open source lundi, une initiative qui devrait faciliter le développement secondaire des robots humanoïdes et accélérer l’intégration des robots dans la vie humaine.
Lors d’une récente conférence sur l’investissement à Kuala Lumpur, j’ai rencontré un vieil ami et client de Gavekal. Autour d’un café, nous avons parlé de l’un des changements les plus visibles de ces dernières années en Asie : les voitures chinoises qui sont si rapidement apparues sur les routes du continent. Cela nous a conduit aux commentaires formulés en septembre par le pdg de Ford, Jim Farley. Fraîchement rentré d’une visite en Chine, Farley a déclaré au Wall Street Journal que la croissance du secteur automobile chinois constituait une menace existentielle pour son entreprise et que “la fabrication selon les normes chinoises allait maintenant être la priorité la plus importante.”
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