Par Aurelien − Le 29 Décembre 2024 − Source Aurelien 2022
Il y a quelques semaines, j’expliquais que l’Occident ne comprenait pas vraiment ce qu’était une stratégie et qu’il était donc tout à fait incapable de comprendre les objectifs et les stratégies russes dans la crise ukrainienne. J’avais également suggéré que la situation allait empirer plutôt que de s’améliorer et que l’Occident allait bientôt encaisser de mauvaises surprises.
A peine ces mots avaient-ils été expédiés de mon clavier à votre écran que les Russes ont parfaitement répondu à l’appel en tirant un nouveau type de missile conventionnel pour détruire un grand complexe industriel en Ukraine. La réponse occidentale à cet incident a été intéressante : un mélange de perplexité totale, d’illusions résiduelles de supériorité technique et d’espoir qu’il n’existe qu’un seul missile de ce type et que le problème disparaîtra tout simplement. Je ne vais pas me permettre de discuter des caractéristiques techniques du missile et de sa charge utile, car je n’en sais pas plus sur la balistique et les fusées que la plupart de ceux qui s’amusent à commenter. Je vais plutôt parler des implications stratégiques et politiques de ce qui s’est passé et de la direction qui peut être prise. (Dans une certaine mesure, il s’agit d’une mise à jour de l’un de mes premiers essais, et je peux revendiquer un certain degré de prescience.)
Et il est parti comme ça…
Il y a des dizaines d’années, j’avais acquis la conviction que les OVNIs existaient bel et bien. J’avais même accepté l’idée que des visites menées par d’étranges aliens venus de l’espace sur notre planète avaient constitué la base de nombreux mythes religieux de diverses sociétés, dans le monde entier. C’est ce qu’affirmait 
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Le président Joe Biden, le Premier Ministre Benjamin Netanyahu et leur principal agent à la Maison Blanche, le Conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan, ont largement sous-estimé l’action réflexe et rapide du Président élu Donald Trump pour démolir leur complot démoniaque visant à déclencher une guerre contre l’Iran en attaquant ses installations nucléaires juste avant l’investiture du nouveau président.