Par Moon of Alabama − Le 10 février 2020
Depuis notre publication de la semaine dernière sur la campagne syrienne à Idleb, l’armée syrienne a fait des progrès importants.
Par Moon of Alabama − Le 10 février 2020
Depuis notre publication de la semaine dernière sur la campagne syrienne à Idleb, l’armée syrienne a fait des progrès importants.
Par Moon of Alabama – Le 3 février 2020
La poursuite de l’opération de l’armée syrienne pour libérer le gouvernorat d’Idleb conduit à un nouvel affrontement entre la Turquie et la Russie.
Le gouvernorat d’Idleb est toujours largement occupé par des « rebelles » sous contrôle turc et des groupes djihadistes alignés sur Al-Qaïda comme Hayat Tahrir al-Sham (HTS). L’accord d’Astana entre la Turquie et la Russie, signé en septembre 2018, prévoyait un cessez-le-feu dans le gouvernorat, des zones tampons et la réouverture de l’autoroute M4 entre la côte et la ville d’Alep et de l’autoroute M5 entre Damas et Alep. Les cessez-le-feu et l’accord entre la Turquie et la Russie excluaient explicitement les djihadistes.
… et bataille aux Nations Unies pour le contrôle de l’aide humanitaire
Par Moon of Alabama − Le 20 décembre 2019
La campagne de l’armée syrienne pour libérer le gouvernorat d’Idleb détenu par des terroristes a repris hier. La campagne a été interrompue fin août après des négociations de cessez-le-feu entre la Turquie et la Russie. Depuis lors, près d’un millier de personnes sont mortes des deux cotés, aux alentours d’Idleb, lors d’escarmouches et d’attaques d’artillerie lancées par des rebelles sur la ville d’Alep et de frappes aériennes syriennes et russes.
Moon of Alabama − Le 17 décembre 2019
Le président turc Erdogan continue de créer des ennemis à la Turquie.
Après avoir mené une guerre contre la Syrie, il a réussi à conchier l’UE en poussant des réfugiés chez elle. Il a déplu à l’OTAN et aux États-Unis en installant des défenses anti-aériennes russes. La plupart des pays arabes du golfe Persique le détestent pour son soutien au Qatar.
Par M. K. Bhadrakrumar – Le 30 octobre 2019 – Source Indianpunchline.com
Personne n’aurait imaginé que la décision prise il y a trois semaines par le Président américain Donald Trump de retirer toutes les troupes américaines de Syrie se transformerait en engagement militaire vigoureusement renouvelé dans ce pays. Les troupes américaines ont d’abord été envoyées en Irak, mais seulement pour retourner en Syrie avec des blindés lourds et des armes. Des plans sont en cours pour renforcer les déploiements.

Le général Kenneth F. Mckenzie, commandant du Commandement central des États-Unis (D), a invité le commandant kurde Mazloum Kobani à un endroit non spécifié dans le nord de la Syrie en juillet 2019.
Et cela va mal finir pour elle
Par Moon of Alabama − Le 6 novembre 2019
Lorsque la guerre contre la Syrie a commencé, Il y a huit ans et demi, la Turquie a joué le rôle le plus important. Des armes ont été introduites clandestinement, venant de Libye et passant par la Turquie pour être livrées aux « rebelles syriens ». Au fil des ans, des dizaines de milliers de djihadistes étrangers ont traversé la Turquie pour se joindre aux divers groupes qui luttaient contre le gouvernement syrien. Quand État islamique (EI) a été créé, cela en a attiré encore plus.
Par The Saker − Le 23 octobre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Dans son récent article intitulé «Le chemin de Damas : comment la guerre en Syrie a été gagnée», Pepe Escobar a résumé le résultat de la guerre en Syrie de la manière suivante :
Par Moon of Alabama – Le 24 octobre 2019
Lorsque le président Trump a ignoré les mauvais conseils, il a permis des progrès en Syrie. Malheureusement, Trump est de nouveau à l’écoute du mauvais conseil que lui donnent certains membres du Département d’État :
Le New York Times falsifie les rapports sur l’armement des rebelles syriens par les États-Unis
Par Moon of Alabama − Le 20 octobre 2019
Voici l’histoire telle que bidonnée par le New York Times dans son article intitulé « Le sentiment de trahison des Kurdes remplacés par des rivaux peu recommandables » par Ben Hubbard, David D. Kirkpatrick, New York, le 18 octobre 2019 :
Par Andrew Korybko − Le 14 octobre 2019 − Source news.cgtn.com

La décision prise récemment par le président Trump, consistant à effectuer le retrait de pratiquement 1000 soldats hors de la zone Nord-Est de la Syrie, ne constitue pas du tout la réaction de panique d’un dirigeant incompétent face aux opérations anti-terroristes turques sur la zone. Au contraire, il s’agit d’un coup habile visant à faire d’une pierre deux coups : réduire l’implication militaire étasunienne dans ce bourbier, et réviser en conséquence l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Nous allons passer en revue les derniers événements en date en Syrie qui éclairent la situation.

Un convoi de véhicules militaires étasuniens dans la ville de Manbij, au nord de la Syrie, le 20 décembre 2018. Photo /VCG