Par Andrew Korybko − Le 14 octobre 2019 − Source news.cgtn.com

La décision prise récemment par le président Trump, consistant à effectuer le retrait de pratiquement 1000 soldats hors de la zone Nord-Est de la Syrie, ne constitue pas du tout la réaction de panique d’un dirigeant incompétent face aux opérations anti-terroristes turques sur la zone. Au contraire, il s’agit d’un coup habile visant à faire d’une pierre deux coups : réduire l’implication militaire étasunienne dans ce bourbier, et réviser en conséquence l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Nous allons passer en revue les derniers événements en date en Syrie qui éclairent la situation.

Un convoi de véhicules militaires étasuniens dans la ville de Manbij, au nord de la Syrie, le 20 décembre 2018. Photo /VCG
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Dans une époque de tensions croissantes au Moyen-Orient et de danger imminent de guerre, c’était un rappel salutaire de la façon dont la diplomatie pouvait et devait fonctionner, comme en témoigne le sommet réussi tenu cette semaine à Ankara entre les dirigeants turcs, russes et iraniens pour promouvoir un règlement pacifique durable en Syrie.


