Par Hassan Nasrallah – Le 16 fevrier 2017 – Le blog de Sayed Hasan
Le discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2017, à l’occasion de la commémoration annuelle des dirigeants martyrs.
Par Hassan Nasrallah – Le 16 fevrier 2017 – Le blog de Sayed Hasan
Le discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2017, à l’occasion de la commémoration annuelle des dirigeants martyrs.

Moon of Alabama
Le 1er mars 2017 – Source Moon of Alabama
Dans mon dernier article sur la Syrie j’ai écrit :
Au sud d’Al-Bab, l’armée syrienne avance vers l’Euphrate. Elle va couper la progression des forces turques vers Raqqa et Manbij.
C’est fait. L’avancée des forces d’invasion turques vers le sud est maintenant bloquée. Il leur faudrait affronter l’armée syrienne et ses alliés russes pour avancer sur Raqqa. Il leur faudrait affronter le YPG syro-kurde et ses alliés américains pour avancer vers l’est. Continuer la lecture
Par Sayed Hasan – Le 26 février 2017 – Source sayed7asan
Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2017, à l’occasion de la commémoration annuelle des dirigeants martyrs
Vidéo traduite et sous titrée en français par Sayed Hasan
Première partie
https://www.youtube.com/watch?v=qW-7G-F4Tks
Deuxième partie
https://www.youtube.com/watch?v=d217ODiBgKk
Transcription
Chers frères et sœurs, pour cette commémoration annuelle des dirigeants martyrs du Hezbollah, nous veillons (toujours) à ce que le thème principal de notre discours soit ce qui a trait à l’ennemi israélien. Permettez-moi de l’aborder sous deux aspects : premièrement, l’aspect libanais, et en deuxième lieu, l’aspect palestinien.
Par Allison Weir – Le 11 fevrier 2017 – Source Information Clearing house
Le président Trump a publié un décret suspendant l’entrée aux États-Unis pour les personnes originaires d’Irak, de Syrie, de Libye, de Somalie, du Soudan, d’Iran et du Yémen (le décret est intitulé «Protéger la nation contre l’entrée des terroristes étrangers aux États-Unis»). Ces mêmes pays ont été l’objet de la «Visa Waiver Program Improvement and Terrorist Travel Prevention Act de 2015» [programme d’amélioration des octrois de visas et loi de prévention contre le voyage des terroristes, 2015], sous le président Obama.
Alors que les articles de presse sur le décret de Trump soulignent qu’il s’agit de pays à majorité musulmane, les analystes semblent avoir ignoré une autre caractéristique importante, que ces pays partagent.
À une exception près, tous ces pays ont été pris pour cible, en 2001, par certains hauts fonctionnaires des États-Unis. En fait, cette politique remonte à 1996, 1991, 1980 et même aux années 1950. Dans cet article, nous retracerons cette politique dans le temps et examinerons ses objectifs et ses promoteurs.
La vie quotidienne dans « la seule démocratie du Moyen-Orient ».
Par Sayed Hasan – Le 10 février 2017 – Source sayed7asan
Alors qu’Israël vient de voter une loi légalisant le vol de terres palestiniennes dans les territoires occupés, une réalité constante depuis 1967, ce documentaire d’Abby Martin nous rappelle que le meurtre d’hommes, de femmes et d’enfants palestiniens est de facto autorisé et même encouragé et encensé en Israël, tant pour les soldats de Tsahal, « l’armée la plus morale du monde », que pour les colons. À quand une loi qui donnera la force du droit à cet état de fait ? Et, pourquoi pas, qui octroiera une récompense pour les « morts ou vifs », seul moyen d’édifier un « État juif » suprématiste purifié de la présence des Arabushim ? Les « djihadistes juifs », comme les appelle Norman Finkelstein, sont bien les parfaits équivalents des « djihadistes wahhabites » de Daech, assassins fanatisés.
Les Palestiniens sont constamment menacés, agressés et soumis à des traitements inhumains et dégradants dans les bantoustans invivables qui leur sont réservés (jusqu’à ce que des colons décident de s’approprier leurs terres et occupent ou détruisent leurs maisons), condamnés à une existence misérable qui n’est qu’une mise à mort à petit feu. Bien que les médias aux ordres nous épargnent aujourd’hui ces images, elles n’en sont pas moins quotidiennes et immuables depuis des décennies. Les innombrables condamnations des crimes de guerre israéliens par les instances internationales et les associations de défense des droits de l’homme n’ayant jamais été suivies de mesures concrètes (sanctions économiques, embargo sur les armes, mandats d’arrêt internationaux, etc.), Tel-Aviv peut poursuivre sa politique de colonisation en toute impunité et faire affront à toute l’humanité.
Il est aujourd’hui évident que la solution à deux États, qui a toujours été rejetée tant par les dirigeants que par les citoyens juifs israéliens, est définitivement morte, et que le silence, l’inaction et/ou la complicité de la communauté internationale ne laissent aucun autre recours aux Palestiniens que l’Intifada et la résistance armée, droit sacré et inaliénable, et même devoir indispensable face à une force occupante qui recourt systématiquement à la terreur.
Sayed Hasan
Vidéo traduite et sous-titrée en français par Sayed Hasan
https://youtu.be/uPsWetQpEEw
La productrice de la vidéo, Abigail Suzanne « Abby » Martin, née en 1984, est une journaliste US-américaine. Elle est la présentatrice de The Empire Files, un programme d’information et d’investigation hebdomadaire sur téléSUR en anglais. Elle a été autrefois l’animatrice de l’émission Breaking the Set pour RT America, travaillant depuis les bureaux de Washington DC. Avant d’animer sa propre émission, elle avait travaillé pendant deux ans comme correspondante de RT America.
Martin est aussi une artiste et une militante, elle a contribué à la création du site de journalisme citoyen Media Roots. Elle siège au conseil d’administration de la Media Freedom Foundation qui gère le Projet Censuré. Martin apparaît dans le film documentaire Projet Censuré le Film : Terminer le règne des Informations-Malbouffe (2013) et co-réalisé 99% : Le Film Collaboratif Occupy Wall Street (2013).
Par le Saker – Le 7 février 2017 – Source The Saker
L’une des tâches les plus frustrantes est d’essayer de déconstruire les mythes hollywoodiens imprimés dans l’esprit des Américains sur la guerre en général et sur les forces spéciales et la technologie en particulier. Lorsque j’ai écrit la semaine dernière ma chronique sur les premiers couacs de la présidence Trump, je m’attendais bien à ce que certains des points que j’évoquais tombent dans l’oreille de sourds et c’est en effet arrivé. Ce que je me propose de faire aujourd’hui est d’essayer, une fois de plus, d’expliquer l’immense différence entre ce que j’appellerais « le mode de guerre américain », tel qu’on le voit dans les films de propagande, et la réalité de la guerre. Continuer la lecture
Par Alexander Azadgan – Le 30 septembre 2016 –Source Oriental Review

Les idéologies décrépites du wahhabisme saoudien et du sionisme israélien sont d’une importance immense, sinon centrale, pour analyser le fiasco actuel du Moyen-Orient et le climat international général maléfique. Comme prévu, ces deux idéologies corrosives sont largement ignorées dans les grands médias occidentaux, puisque ces deux nations artificiellement créées sont considérées comme des alliées de Washington.
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Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 27 décembre 2016, à l’occasion des funérailles du Cheikh Abd-al-Nasser al Jabri, dignitaire sunnite libanais
Par Sayed Hasan – Le 27 janvier 2017 – Source sayed7asan
Depuis le « Printemps arabe », la question palestinienne semble avoir largement disparu des préoccupations politiques et médiatiques tant en Occident qu’en Orient, si bien que des folliculaires comme Eric Zemmour peuvent voir là un triomphe pour Israël. Mais selon Hassan Nasrallah, autorisé à penser et à exprimer son opinion, c’est là prendre ses désirs pour la réalité. Le Hezbollah, qui a porté le premier coup d’arrêt à Daech en 2013 avec son intervention en Syrie, garde en permanence un œil rivé sur Israël, considéré comme la source première des maux qui frappent le Moyen-Orient, et propose une analyse très différente de la situation.
Par Youssef A. Khaddour – Le 13 Janvier 2017 – Source katehon.com

L’agression israélienne contre le Liban en 2006, terminée par le grand triomphe du Hezbollah et de l’axe de la résistance, a déterminé la trajectoire de la région, son identité et son avenir. Mais cette victoire a également été un tournant au niveau international, car il est clairement apparu qu’Israël n’était plus capable de cibler un pays au Moyen-Orient, d’entrer dans une guerre et de la gagner. La grande puissance militaire possédée par Israël et sa technologie très avancée ne sont plus capables seules de gagner les batailles. C’est simplement dû à la contrepartie de la foi et à la volonté de payer le prix du sang pour défendre des valeurs, la terre et les lieux saints. Ce résultat a mis fin à une autre phase du conflit avec l’axe unipolaire, en concluant que le pouvoir militaire seul ne suffit pas à la victoire dans les batailles, et qu’il faudra payer le prix du sang pour l’emporter dans les batailles à venir.
Par Axis of Logic – Le 9 juillet 2007 – Source The Saker

L’une des voies navigables les plus vitales de la planète, le détroit d’Ormuz est bordée par l’Iran d’un côté et les États du Golfe que sont les Émirats arabes unis, Oman, le Qatar, l’Arabie saoudite et le Koweït de l’autre.
L’opinion publique internationale est visiblement préoccupée par les perspectives d’une agression américaine contre l’Iran et de nombreux observateurs soulignent le risque pour l’économie mondiale d’une tentative iranienne de bloquer le détroit d’Ormuz. Certains craignent également que l’Iran puisse couler un porte-avions américain en utilisant une combinaison de missiles, de sous-marins et de petites embarcations d’attaque. Il est également souvent suggéré qu’Israël pourrait devenir la première victime d’une telle contre-attaque iranienne et que l’Iran pourrait « faire pleuvoir des missiles sur Israël ». Il est vrai que la plupart sont des réponses iraniennes possibles, aussi improbable qu’elles puissent paraître. Cependant, il y a de bonnes raisons de douter que la direction iranienne choisirait de répondre à une attaque américaine de cette façon.