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Par le Saker – Le 12 janvier 2017 – Source The Saker
Quelques jours à peine en 2017, et nous pouvons déjà dire avec un haut degré de confiance que 2017 sera une année historique. En outre, je suggère que 2017 sera l’« année de Trump » parce que l’une de ces trois choses se produira : soit Trump s’en tiendra pleinement à ses menaces et à ses promesses, soit il en tiendra quelques-unes, mais reste loin du compte, soit finalement Trump sera neutralisé par le Congrès dirigé par les néocons, les médias, la communauté du renseignement. Il pourrait même être destitué ou assassiné. Bien sûr il y a une infinité de possibilités secondaires ici, mais pour cette démonstration, j’appellerai la première option le « Trump lourd », la seconde le « Trump léger » et la troisième le « Trump cassé ». Avant de discuter des possibles implications de ces trois éventualités principales, nous devons au moins poser le contexte, en rappelant la situation dans laquelle le président Trump va mettre les pieds. J’en ai discuté certaines dans mon analyse précédente, 2016 : l’année du triomphe de la Russie, et je ne mentionnerai ici que quelques-uns des résultats essentiels de l’an dernier. Ce sont : Continuer la lecture





La crise de la dépendance aux opiacés est une réalité aux États-Unis. En 2015, plus d’Américains sont morts d’overdose de drogue, que de violence armée. Selon le Washington Post : « Les décès dûs aux opioïdes ont continué à augmenter en 2015, dépassant les 30 000 pour la première fois dans l’histoire récente […] Cela représente une augmentation de près de 5 000 décès par rapport aux chiffres de 2014. » Les décès impliquant de puissants opiacés synthétiques, comme le Fentanyl, 
Nous sommes à tout juste deux mois du commencement formel du projet appelé la Présidence Trump. Et pourtant déjà les espoirs et les fantaisies de la plus grande partie du monde transforment Donald Trump en quelque chose ou quelqu’un qu’il n’est définitivement pas. Malgré tout cela, Donald Trump est en fait un autre projet de la part des mêmes vieux patriarches ennuyeux, qui essayent encore et encore de créer un Nouvel Ordre Mondial qu’ils pourraient contrôler absolument, un Nouvel Ordre Mondial auquel l’un des proches soutiens de Trump s’est référé une fois sous le terme de « fascisme universel ». Ignorons la rhétorique parfois fine de certains de ses discours, les mots ne valent pas grand-chose. Si nous considérons plutôt l’agenda qui prend forme, dès ces premiers jours de la nomination du Cabinet, nous pouvons alors voir que Donald Trump endosse le même agenda de guerre et d’Empire global qu’Obama, comme Bush avant lui, comme Bill Clinton auparavant et comme le « tuteur » de Clinton, George H.W. Bush encore avant lui. Il n’y a pas de bons côtés dans ce que le monde va bientôt expérimenter avec le président Trump.
