Par Brandon Smith – Le 16 mars 2017 – Source alt-market.com

Au fil des ans, j’ai entendu le mot « tribalisme » utilisé systématiquement comme un moyen de dédaigner et d’attaquer les groupes conservateurs avec des positions politiques en dehors des frontières de la mondialisation. Beaucoup de lecteurs ont récemment été exposés à cette propagande, où le « tribalisme » est la dernière mode pour dénoncer l’administration Trump. De The Atlantic à CNBC en passant par le Washington Post et au-delà, le tribalisme est utilisé presque aussi souvent que l’étiquette fasciste, et il y a des raisons très spécifiques pour cela.
Le tribalisme (comme le nationalisme et le populisme) a lentement mais sûrement été faussement associé au totalitarisme, comme si les deux étaient synonymes. L’utilisation du « tribalisme » comme un rejet des concepts de souveraineté est une habitude nettement globaliste et aussi des gauchistes. Clairement, ils détestent la notion même, à tel point qu’ils ont cherché à la transformer en un mot à quatre lettres. Mais pourquoi?


Après le Brexit, la victoire de Donald Trump et l’élection surprise de Francois Fillon aux primaires de la droite, les médias occidentaux paniquent et révèlent d’une manière toujours plus flagrante leur fonction de purs propagandistes du système libéral-libertaire, quitte à interférer comme jamais dans le processus démocratique, tentant par des leviers tout à fait indifférents au débat d’idées, de propulser Macron d’un côté et de détruire Fillon de l’autre.
Le 23 février 2017 – Source entrefilets


Par Andrew Korybko – Le 30 janvier 2017 – Source